Je sais que ces derniers jours j’ai plus parlé politique qu’écologie. Ce qui je pense n’a pas manqué de surprendre certains de mes lecteurs. Pour autant, l’écologie reste pour moi une priorité importante. Et aussi bizarre que cela puisse paraître, lorsque je parle politique je suis dans la même logique. L’écologie ne peut plus être séparée du politique comme l’a si bien fait remarquer Nicolas Hulot.
Si aujourd’hui je passe beaucoup de temps à montrer mon opposition au candidat Sarkozy, c’est qu’il ne me semble pas disposé à prendre le problème de l’écologie en compte. Il l’a dit lui-même entre écologie et croissance, il choisira croissance. Même si cela sacrifiera les générations futures. Sa politique n’a qu’un but, le profit. On sait trop à quel point cette course effrénée au profit a considérablement modifié notre environnement. On ne peut plus continuer ainsi. Cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer à évoluer, cela veut dire qu’il faut le faire plus intelligemment, quitte à gagner un peu moins. En centrant sa politique sur le profit, Mr Sarkozy ne voit l’écologie que comme un frein, une contrainte de plus qui réduira les bénéfices.
Malheureusement, parler des mesures écologiques des candidats, n’aura qu’une faible portée. C’est pour cela que je montre les autres incohérences de son projets au travers de mes précédent articles. Je ne l’ai pas pris pour tête de turc, c’est simplement que je pense sincèrement que la présidentielle se jouera entre les 3 premiers des sondages actuels à savoir: Royal, Bayrou et Sarkozy, et mon souhait serait d’avoir un deuxième tour Royal-Bayrou. ça semble mal parti, mais j’ai choisi d’y croire jusqu’au bout.
Bien entendu, je vais continuer à écrire sur l’écologie et les valeurs humaines dans les jours qui viennent, car se sont vraiment les deux thèmes que j’aime le plus aborder avec vous.En tout cas, je suis surpris de voir augmenter les chiffres de la fréquentation de mon site lorsque je parle politique. Ça doit intéresser finalement. Quoi qu’il en soit, je pense qu’il faut parler politique entre nous. C’est la seule façon de faire avancer le débat, de se rendre compte que parfois on se trompe, ou bien conforter notre opinion. bien sûr personne ne possède la vérité, la politique est affaire de conviction et de choix de modèle de société. Chacun à raison de penser ce qu’il pense et ne pas perdre de vue que lorsqu’on parle politique on cherche le bien de tous. Et c’est peut-être ce qui est le plus important.