Voilà bientôt un mois que que ce blog a vu le jour. Les visiteurs qui ont eu la gentillesse de me rendre visite et de lire mes bêtises, ont souvent souligné mon côté utopiste et rêveur. Je les en remercie, car au moins il ne m’ont placé dans aucun courant politique. C’est vrai que je me reconnais plus facilement dans ces qualificatifs que dans un quelconque parti politique.
Mais quand même, je suis en droit de m’interroger. Mon rêve n’est rien d’autre qu’un monde juste et équitable. Un monde où chacun aurait sa place, un monde ou chacun puisse manger à sa faim et vivre dignement. Pour y arriver, il suffit simplement de changer les mentalités*. Cela ne dépend que de la volonté de l’homme, celle de construire une société basée sur des valeurs plus humaines. Nous avons les moyens financiers et matériels pour le faire. On pourrait presque dire que la solution est mathématiquement possible...
Mais cela paraît manifestement impossible. J’ai souvent droit aux remarques comme quoi l’homme est tel qu’il l’est, et l’égoïsme, l’avidité, la jalousie et tout ces valeurs négatives sont sa véritable nature. Et qu’à cause de cette nature, on ne peut plus inverser le processus qu’on a mis en marche et qui conduira à notre perte si nous ne changeons pas. Nous voyons notre impact sur la nature, sur les populations, mais nous ne voulons pas renoncer. On se dit que si on arrête quelqu’un en profitera. On continue donc notre course folle en espérant que notre intelligence nous sauve, comme elle a su le faire à chaque fois. Mais quand on se conduit ainsi, on ne nous traite pas d’utopiste...
En fait, peut-être qu’être utopiste c’est simplement nager à contre-courant...
* Vu les premiers commentaires, il me faut apporter une précision sur cette phrase… Je n’ai pas la prétention de changer les mentalités. Et c’est d’autant plus vrai que je suis parfaitement d’accord avec les commentaires qui ont été laissé, et encore plus avec la citation de Gandhi laissé par Marcel : « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ». Ma phrase, aussi maladroite soit-elle, voulait simplement dire que si les mentalités changent, la société change. Désolé pour cette maladresse...