Parfois, il me prend une envie. Une envie de gâteau au chocolat... Je me dirige alors dans la cuisine, ouvre les placards, poussent les paquets
de pâtes, de céréales ou autres pour rassembler tout les ingrédients nécessaire à donner vie à mon envie. Les plats, les oeufs, la farine, le beurre et... pas de chocolat!!!!
La mère de Forest Gump disait: “la vie c’est comme une boîte de chocolat. On ne sait jamais sur quoi on va tomber...” Pour ma part, c’est avec mon gâteau au chocolat que je vais un peu philosopher
sur la vie...
Alors que faire lorsqu’on veut faire un gâteau au chocolat, et qu’on n’a pas de chocolat..? Comme il s’agit d’une métaphore, on oubliera de suite les solutions du style:
- je vais en acheter
- je demande au voisin
- j’appelle choco-express pour m’en faire livrer
- je fabrique du chocolat dans mon synthétiseur atomique
La première des solutions, c’est de rester avec l’envie de gâteau au chocolat, ou plus exactement la déception de ne pas en avoir. En général, cette attitude ne nous met pas dans les meilleurs
dispositions mentales: “eh mer..! fait chi.. !!!”
Deuxième solution, on rassemble tous les ingrédients dont on dispose, et on se dit:
“que puis-je faire de bon avec ça..?” ça sera peut-être un cake à la vanille, une tarte aux pommes ou autre chose.
C’est un peu comme cela que je vois la vie. On ne dispose pas toujours des ingrédients qu’on aurait souhaité, mais on a toujours le pouvoir de se dire:
“que puis-je faire de bon avec ce que j’ai?”
De ce choix, découle notre état d’esprit du moment, la capacité d’être bien ou mal. notre humeur dépend fortement de la manière dont on pense. Plusieurs études l’on même démontré de manière très
simple.
Il suffit de demander à un groupe de personnes de rédiger sur une feuille de papier une liste de 10 choses qui ne va pas dans leur vie. Dans le même temps, on demande à un autre groupe de faire
également une liste, mais cette fois-ci avec 10 choses qui vont super bien dans notre vie.
Le résultat est sans appel. Lorsqu’on demande aux groupes comment ils se sentent, le deuxième se sent largement mieux que le premier. Pourquoi? Simplement parce que le premier était dans une
attitude mentale négative alors que le deuxième se mettait dans un état d’esprit positif.
Nous n’avons pas toujours la chance de pouvoir faire le gâteau qu’on aimerait manger, mais nous prendrons toujours plaisir à manger le gâteau que nous aurons réussi à faire.
Je vous laisse, j’ai un gâteau au yaourt qui est bientôt prêt...
Soyez heureux!