Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:04

Voici une belle leçon de vie

 

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 18:07

J'aime bien ce proverbe que la tradition attribue à Beaumarchais:


Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose.


Non pas pour ce qu'il dit mais mais plutôt pour le mécanisme qu'il décrit. Car après tout si cela marche pour la calomnie, ça devrait aussi marcher pour les versions suivantes:


Aimons, aimons, il en restera toujours quelque chose.


Positivons, positivons, il en restera toujours quelque chose.


Sourions, sourions, il en restera toujours quelque chose.


Respectons, respectons, il en restera toujours quelque chose.

.

.

.


Nous aurions tort de nous lasser de nos petites actions, aussi insignifiantes soient-elles elles finiront par laisser des traces comme la plus petite des gouttes d'eau qui finit par user la plus dure des pierres.


Partager cet article
Repost0
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 20:55

Je viens de terminer un livre que j'ai adoré, et je ne resiste pas au plaisir de vous le faire découvrir.

 

L'âge de l'empathie de Frans de waal

 

Un livre qui bouscule encore un peu plus la frontière entre l'homme et l'animal puisque cela traite des comportements qu'on a tendance à atribuer exclusivement à l'homme et des idées reçues qui pensent que l'animal en est incapable...

 

Je vous mets un copier-coller du 4eme de couverture.

 

http://www.editionslesliensquiliberent.fr/images/30/v_book_3.jpg

 

 

Lien vers Amazon : L'âge de l'empathie : Leçons de la nature pour une société solidaire

 

 

 

Face à une société individualiste, en grave déficit d’empathie et de compassion, Frans De Waal tire la sonnette d’alarme. Dans un livre qui fera date, remarquable d’intelligence, de vie, de culture, et d’humour, il démontre à travers nombre d’exemples du monde animal et de sociétés humaines, combien la coopération et l’entraide, contrairement aux idées reçues, sont essentielles à la survie des espèces. Un livre de nature et de science qui a une forte portée politique. L’édition américaine du livre est tiré à 50 000 exemplaires.

Sommes-nous sur terre, comme on l’affirme si souvent, que pour servir notre propre survie et nos intérêts personnels ? Est-il vraiment dans la nature humaine de nous poignarder dans le dos les uns des autres pour gravir les degrés de la hiérarchie ? Le comportement égoïste et l’esprit excessif de compétition, souvent justifiés comme instinctifs et conformes aux théories de l’évolution, sont dans ce livre magistralement remis en cause. Un livre brulant d’actualité au moment où la crise met en exergue les terribles excès de l’individualisme et du primat donné à la notion de concurrence.


Fort de son expérience sur le terrain , de ses recherches en anthropologie, psychologie, comportement animal et neurosciences, de ses expériences en laboratoire sur les chimpanzés, les bonobos et les singes capucins – ainsi que sur les dauphins et les éléphants – Frans de Waal , le plus célèbre des ethologues, nous montre également, exemples à l’appui, que de nombreux animaux sont prédisposés à prendre soin les uns des autres, à s’entraider et, dans certains cas, à se mobiliser pour sauver la vie des autres. Bref la possibilité d’empathie n’est pas comme on le croyait jusqu’alors le propre de l’homme!

Ecrit dans un langage accessible à tous, regorgeant d’anecdotes, marqué par un humour empreint d’ironie et par une intelligence incisive, L’Age de l’empathie en mettant la coopération au cœur de l’évolution des espèces ouvre des perspectives passionnantes dans les domaines de la politique, de l’économie et dans notre manière d’être au monde.

 

 

 

 

 

 

L'âge de l'empathie : Leçons de la nature pour une société solidaire

 

Partager cet article
Repost0
23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:11

On connait tous la Déclaration universelle des droits de l'homme, nous connaissons peu celle des animaux. voici une occasion de la lire pour ceux qui ne l'ont jamais lu.


Quand on lit cette déclaration, on y découvre les droits des animaux, certes, mais on y voit aussi l'Humanité. Il y a quelques jours j'avais mis en ligne une citation de Gandhi, que je remets aujourd'hui car elle illustre à merveille le propos.


La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux.
Gandhi


C'est la déclaration des droits des animaux, mais elle donne confiance en l'homme!



Déclaration Universelle des Droits de l'Animal

 
La Déclaration Universelle des Droits de l'animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l'UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s'instaurer entre l'espèce humaine et les autres espèces animales. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.


PRÉAMBULE :
Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,
Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,

IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :


Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.

 

Article 2
Toute vie animale a droit au respect.


Article 3
Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
L'animal mort doit être traité avec décence.


Article 4
L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.


Article 5
L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.


Article 6
L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.


Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.


Article 8
Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.


Article 9
La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.


Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.

Partager cet article
Repost0
20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 16:03
Ami !

Apprends à ton coeur à voyager au delà de ce qu’il croit.

Ouvre les yeux, le monde est beau, il est riche des autres. Pose ton baladeur et écoute son souffle. Respire avec lui. Aie l’esprit mobile et l’humeur vagabonde.

Chaque culture est une invitation à aller au delà de toi-même, à bousculer tes évidences. La vie n’est une galère que si tu l'enchaînes de certitudes. N’ai pas peur des différences. La vie t’offre, la multitude, la diversité, toutes les variantes du possible et de l’impossible. Prends la route et découvre.

Laisse ton envie d’ailleurs aller crescendo. Rester sur place c’est s’escagasser un peu plus chaque jour. Fais du choix de ta destination ton seul remue-méninges.

Avec ton coeur pour mentor, zappe tes doutes et avance. Oublie la haine, car tel un cheval de Troie, elle te pénètre et te consume de l’intérieur. Utilise ton coeur et l’amour qu’il contient pour te relier aux autres. Echange des sourires, partage des rires et sème la joie là où tu passes.

Tu découvriras ainsi le monde, les autres, toi-même, ton cœur et les trésors qu’il recèle. Et lorsque ton coeur passera de l’égoïsme à l’altruisme, de la haine à l’amour, il accomplira sois-en sûr le plus beau des voyages.




Le texte ci-dessus a été écrit avec les 10 mots imposés suivants:
« baladeur, cheval de Troie, crescendo, escagasser, galère, mentor, mobile, remue-méninges, variante, zapper »
Il s'agissait de participer à un concours d'écriture organisé par ma commune dans le cadre de la journée mondiale de la francophonie.
http://www.dismoidixmots.culture.fr/?p=1106

Partager cet article
Repost0
7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 20:31
Quand on prend le temps d'écouter les paroles, on réalise que c'est une belle leçon d'humilité.



Le petit joueur de flûteau
Menait la musique au château
Pour la grâce de ses chansons
Le roi lui offrit un blason
Je ne veux pas être noble
Répondit le croque-note
Avec un blason à la clé
Mon la se mettrait à gonfler
On dirait par tout le pays
Le joueur de flûte a trahi

Et mon pauvre petit clocher
Me semblerait trop bas perché
Je ne plierais plus les genoux
Devant le bon Dieu de chez nous
Il faudrait à ma grande âme
Tous les saints de Notre-Dame
Avec un évêque à la clé
Mon la se mettrait à gonfler
On dirait par tout le pays
Le joueur de flûte a trahi

Je serai honteux de mon sang
Des aïeux de qui je descends
On me verrait bouder dessus
La branche dont je suis issu
Je voudrais un magnifique
Arbre généalogique
Avec du sang bleu a la clé
Mon la se mettrait à gonfler
On dirait par tout le pays
Le joueur de flûte a trahi

Je ne voudrais plus épouser
Ma promise, ma fiancée
Je ne donnerais pas mon nom
A une quelconque Ninon
Il me faudrait pour compagne
La fille d'un grand d'Espagne
Avec un' princesse à la clé
Mon la se mettrait à gonfler
On dirait par tout le pays
Le joueur de flûte a trahi

Le petit joueur de flûteau
Fit la révérence au château
Sans armoiries, sans parchemin
Sans gloire il se mit en chemin
Vers son clocher, sa chaumine
Ses parents et sa promise
Nul ne dise dans le pays
Le joueur de flûte a trahi
Et Dieu reconnaisse pour sien
Le brave petit musicien
Partager cet article
Repost0
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:46
Il n’est pas toujours aisé de prévoir les conséquences de nos actes. Et en publiant mon dernier article, je n’imaginais pas une telle mobilisation. Mobilisation qui m’a profondément touché. Bien évidemment ça aurait été une erreur de ma part que de faire disparaître les articles publiés. Je m’en rends compte aujourd’hui. A travers ces articles, j’ai tenté de partager avec vous des sujets qui me tiennent à coeur, et même s’ils n’ont pas la diffusion d’un grand tirage national, les statistiques sur la fréquentation de mon blog montrent qu’ils sont régulièrement consultés. Il n’y a donc aucune bonne raison de mettre ces articles au pilon...

La décision de mettre fin à mon blog n’était pas le résultat d’un passage à vide ou d’une petite déprime, mais il est vrai que ces temps-ci, il m’est très difficile de trouver le temps d’écrire. Et peut-être aussi que j’avais (j’ai) envie de changer de moyen d’expression, même si aujourd’hui, je n’ai aucune idée de ce que pourrait être ce moyen. J’y réfléchis.

Récemment, dans le RER, deux personnes dialoguaient. Les deux personnes semblaient porter de belles valeurs en elles. Mais elles portaient également beaucoup de découragement et de pessimisme quant à l’avenir du monde et de l’humanité. Ce qui décourage souvent, c’est qu’on s’imagine seul à vouloir un monde meilleur. Alors qu’en fait le monde est remplie de gens qui aspirent à un monde meilleur. Le rôle de chacun n’est pas de sauver le monde en acquérant de super pouvoirs, non, le rôle de chacun est de préserver lorsqu’on ne peut pas transmettre, et transmettre dès que nous le pouvons. Comme nous sommes plusieurs à le dire, il nous faut être des vecteurs d’énergie positive. voilà le seul courage qu’il nous faut. voilà la seule attitude qui ne doit subir aucun découragement. Ne pas éteindre nos bougies, mais transmettre notre flamme aux bougies qui se seraient éteintes. Ne pas rêver à un monde meilleur, mais l’incarner.

La seule façon pour qu’une goutte d’eau ne s’évapore pas, c’est de la mettre dans l’océan. Oui, ce que nous faisons semble être des gouttes d’eau... Et alors? Si on y renonce, en quoi ça serait mieux?

Ce blog est une contribution. Aussi petite soit-elle, elle a sa place sur le net. La place que vous lui avez faite. Il est de ma responsabilité de la préserver tant que cela me sera possible. Les nouveaux articles se sont fait rares ces derniers temps, et il y a de forte chance qu’il en soit ainsi pendant encore un moment. Mais gardons le principe d’une pause, et si je n’ai pas le temps d’écrire, je prendrai celui de publier une virgule pour vous épargner la pub.

Vos messages m’ont vraiment touché, et c’est du fond du coeur que je vous dit merci.

P1050519.jpg
Partager cet article
Repost0
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 23:11
Comme c’est la tradition depuis longtemps, janvier est l’époque où nous nous échangeons nos voeux de santé, joie et bonheur. Et puisque c’est la tradition, vous n'échapperez pas aux miens que je vous présente par la même occasion.

On ne peut qu’approuver le fait d’aspirer au bonheur des autres. quoi de plus beau que de leur souhaiter le meilleur? Cette aspiration est encore bien plus belle lorsqu’elle est suivi d’actions. Car tous autant que nous sommes nous pouvons agir et participer au bonheur que nous souhaitons. Actions qui rendent nos voeux sincères et moins “creux”. 

Je lisais récemment un article sur Louis Edward Wolcher dans lequel il disait:

Il y a dans ce monde un immense surplus de méchanceté. Je suis convaincu qu’on peut faire sans.

Je ne connaissais pas cet homme, mais je ne peux qu’être d’accord avec lui. Voilà ce que pourrait être la résolution 2010, agir pour réduire la méchanceté dans ce monde. Comment s’y prendre..? Je n’ai malheureusement pas de recette miracle.

Toutefois, si nous regardons bien, nous passons notre temps à interagir avec nos semblables. Nous croisons des centaines voire des milliers de personnes chaque jour. Nous ne parlons bien sûr pas forcement à tout le monde, mais il serait faux de dire que nous n’échangeons rien. Nous interagissons de manière consciente ou inconsciente. Il suffit de voir à quel point notre humeur peut changer à la vue d’un visage souriant, triste ou agressif.

Nous sommes des vecteurs d’émotions. A notre manière, nous augmentons la quantité d’amour ou de méchanceté dans ce monde. A nous de choisir ce que nous voulons transmettre lorsque nous interagissons avec autrui. Nous pouvons choisir de toujours, ou du moins le plus souvent possible, interagir de manière positive avec ceux que nous croisons. Il suffit parfois d’un simple sourire, de faire preuve de civisme ou galanterie.

Nous pouvons choisir d’être des vecteurs d’amour, choisir de ne pas multiplier la haine, la colère et la méchanceté en renonçant à répondre à la colère par la colère, la méchanceté par la méchanceté, la haine par la haine. C’est vrai ça demande un peu de courage. Quand on nous agresse, on a envie de se mettre en colère et on justifie plus facilement notre haine. Mais cette attitude ne rendra pas le monde meilleur. Comme le disait Gandhi:

“Oeil pour oeil... j’ai bien peur qu’avec cette loi le monde finisse par devenir aveugle”.

C’est ce que je souhaite à chacun d’entre vous. Pouvoir être des vecteurs d’amour et d’émotions positives en toutes circonstances pour rendre ce monde meilleur. Je vous souhaite assez de force pour que si la haine, la colère ou la méchanceté vient jusqu’à vous, vous ne la multiplirez pas. Que vous soyez des sources d’amour, de compassion et de positivisme pour les autres.

Nul doute que s’il en est ainsi, vous serez heureux, nous serons heureux.

P1050536.jpg

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 19:37
Partager cet article
Repost0
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 22:09
Il vaut mieux aimer l'amour plutôt que haïr la haine...

A choisir, soyons des vecteurs d'amour et non de haine. Non seulement on s'en portera mieux, mais en plus on fera du bien aux autres.
Partager cet article
Repost0