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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 00:01
Voilà bientôt un mois que que ce blog a vu le jour. Les visiteurs qui ont eu la gentillesse de me rendre visite et de lire mes bêtises, ont souvent souligné mon côté utopiste et rêveur. Je les en remercie, car au moins il ne m’ont placé dans aucun courant politique. C’est vrai que je me reconnais plus facilement dans ces qualificatifs que dans un quelconque parti politique.

Mais quand même, je suis en droit de m’interroger. Mon rêve n’est rien d’autre qu’un monde juste et équitable. Un monde où chacun aurait sa place, un monde ou chacun puisse manger à sa faim et vivre dignement. Pour y arriver, il suffit simplement de changer les mentalités*. Cela ne dépend que de la volonté de l’homme, celle de construire une société basée sur des valeurs plus humaines. Nous avons les moyens financiers et matériels pour le faire. On pourrait presque dire que la solution est mathématiquement possible...

Mais cela paraît manifestement impossible. J’ai souvent droit aux remarques comme quoi l’homme est tel qu’il l’est, et l’égoïsme, l’avidité, la jalousie et tout ces valeurs négatives sont sa véritable nature. Et qu’à cause de cette nature, on ne peut plus inverser le processus qu’on a mis en marche et qui conduira à notre perte si nous ne changeons pas. Nous voyons notre impact sur la nature, sur les populations, mais nous ne voulons pas renoncer. On se dit que si on arrête quelqu’un en profitera. On continue donc notre course folle en espérant que notre intelligence nous sauve, comme elle a su le faire à chaque fois. Mais quand on se conduit ainsi, on ne nous traite pas d’utopiste...

En fait, peut-être qu’être utopiste c’est simplement nager à contre-courant...

* Vu les premiers commentaires, il me faut apporter une précision sur cette phrase… Je n’ai pas la prétention de changer les mentalités. Et c’est d’autant plus vrai que je suis parfaitement d’accord avec les commentaires qui ont été laissé, et encore plus avec la citation de Gandhi laissé par Marcel : « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ». Ma phrase, aussi maladroite soit-elle, voulait simplement dire que si les mentalités changent, la société change. Désolé pour cette maladresse...

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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 00:01

Si tu ne sais pas faire le bien, contente toi de ne pas faire le mal.

Parole du Bouddha.
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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 00:01
Souvent la façon dont nous posons un problème influence considérablement la façon dont on va le résoudre. Car la solution est la réponse à la question que l’on s’est posée. Il était donc normal de se poser la question de comment allions nous faire pour déterminer que la société dans laquelle nous vivons évolue dans le bon sens. C’est ainsi que les économistes nous on offert un indicateur efficace: le PIB ( Produit Intérieur Brut ). Je ne m’amuserai pas à vous détailler la façon dont il est calculé, ceux que ça intéresse trouveront tout ce qu’il faut sur le net.

Depuis que le PIB est mesuré, toute la politique est orientée pour faire croître ce PIB. Et globalement, on peut être satisfait, cet indicateur, à quelques exceptions près progresse chaque année. De cet indicateur, on déduit la bonne santé d’une politique économique, et on part du principe que si cet indicateur est bon, tout le reste est bon...

Est-ce bien raisonnable de fonder toute la politique d’un pays sur la croissance de cet indicateur? Devons nous tout sacrifier pour que ce sacro-saint indicateur progresse d’année en année? quand on voit les indicateurs sociaux, environnementaux évoluer de manière différente voire opposée au PIB, on pourrait en douter.

Une fois n’est pas coutume, la solution pourrait venir d’un petit pays d'Asie, le Bhoutan. son roi Jigme Singye Wangchuck a choisi de créer un indicateur plus humain, et plus représentatif du bien-être de la population. Le BIB Bonheur Intérieur Brut. Ce BIB prend en compte 4 axes importants:

Croissance et développement économique
conservation et promotion de la culture
Sauvegarde de l’environnement et utilisation durable des ressources
Bonne gouvernance responsable

La politique bhoutanaise, ne cherche pas à faire croître son PIB à tout prix, mais veille à faire croître son BIB. Le pays n’est peut-être pas le plus riche, mais il est certainement un des plus heureux!

Je pense sincèrement que nous devrions réfléchir à cette démarche, que nous élaborions un indicateur en plus grande adéquation avec le bien-être de notre société. Le Canada s'intéresse déjà à cet indicateur, et des d’indicateurs plus représentatif du bien-être de la société sont à l’étude.

voilà peut-être un challenge pour les prochains candidats à la présidence...

Pour en savoir plus
http://www.bhutanstudies.org.bt/publications/gnh/gnh.htm Le site bhoutanais (en anglais)
http://www.idrc.ca/fr/ev-61364-201-1-DO_TOPIC.html un site canadien en français
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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 00:01

 

 

 

 

Regarder le ciel étoilé invite souvent à la réflexion. On réalise à quel point on est tout petit dans ce grand univers et il ne faut pas longtemps pour se poser la fameuse question: “sommes nous seul dans l’univers?”

Quand on pense à l’immensité de l’univers et son nombre incalculable d’étoiles qui le composent, on arrive à la conclusion presque certaine que la magie de la vie s’est forcement produite ailleurs. Qu’ailleurs il existe des êtres vivant dans leur monde, avec leur traditions, leurs valeurs, ou simplement une vie sauvage (au sens ou nous l’entendons tel que le règne animal). Et pourtant, on écoute le ciel, mais rien ne nous parvient. Alors on doute et finalement on se demande si nous ne sommes pas seul, perdu dans cet immense univers.

J’ai peut-être une explication... ;o)

Si l’univers est l’oeuvre d’un grand architecte (chacun lui donne le nom qu’il veut), dans sa grande clairvoyance il a du ce dire:
Il vaut mieux que j’espace suffisamment les planètes vivantes , on ne sait jamais, d’ici que les habitants d’une planète se mettent à déconner, il ne faudrait pas qu’ils aillent foutre le bazar ailleurs en plus de chez eux... Normalement, ils se seront anéanti bien avant d’avoir réussi à trouver ceux qui ont réussi à vivre en toute quiétude.

Si l’univers est le fruit du hasard, et bien dans ce cas, le hasard fait vraiment bien les choses. Car je n’ose même pas imaginer le bazar sur Terre à l’échelle galactique. Si en plus de dépenser des milliards pour se faire la guerre sur Terre, il faut en dépenser encore plus pour aller faire une guerre préventive à l’autre bout du système solaire, on risque de ne pas réussir à s’en sortir!

Le plus intriguant quand on voit tous les efforts que nous faisons pour détecter une vie extraterrestre, c’est de se demander à quoi cela va bien pouvoir nous servir? S’en faire des amis? On peut en douter, car il y a peu de chance qu’il nous ressemble. Et quand on voit la difficulté que nous avons à nous accepter les uns les autres dès que nos couleurs de peau diffèrent, nos cultures diffèrent, pourquoi irions nous ouvrir les bras à quelqu’un qui a peut-être 4 yeux, 6 bras ou je ne sais quoi? Ça n’a pas beaucoup de sens...

 Si ça se trouve, des vies extraterrestres nous ont déjà trouvé, mais s‘ils nous ont observé un petit peu, ils ont du vite renoncer à venir vers nous. S’ils sont pacifistes, nos guerres incessantes les auront certainement convaincu de poursuivre leur route sans s’arrêter. S’ils sont belliqueux, ils ont dû bien se marrer en nous voyant et se dire, “Gaspillons pas nos lasers, ils sont en train de se détruire tout seul!”

Et nous, nous regardons le ciel et nous disons: “Pour l’instant, nous n’avons pas trouvé d’autre forme de vie intelligente...”

 

 

 

 

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 00:01
L’ONU vient de publier un rapport dont les chiffres parlent d’eux mêmes.


- La moitié de la richesse mondiale est détenue par seulement 2% de la population mondiale.

- La moitié de la population mondiale se partage 1% de la richesse mondiale

Il y a des chances que si vous lisez cet article vous ne soyez dans aucune des deux catégories. Toutefois, pour que vous ayez une idée de là où vous vous situez voici quelques  repères:

- si vous avez 1 650 Euros de bien, vous faites partie des 50% les plus riches de la planète.

- si vous avez 45 758 Euros de bien, vous entrez dans les 10% les plus riches de la planète.

- Pour entrer dans le club très fermé des 1% les plus riches de la planètes, il vous faut posséder 375 065 Euros.


Attention, la richesse que l’on possède c’est l’actif moins le passif. en deux mots si vous avez une maison, votre richesse correspond au prix actuelle de la maison moins la somme qu’il vous reste à rembourser. A cette richesse vous pouvez rajouter vos autres bien entièrement payés.

Voilà, je ne sais pas comment réagir à cette annonce...

  1. Doit on culpabiliser d’être riche?
  2. Devons nous nous sentir responsable de la misère du monde?
  3. Croyons nous vraiment que notre enrichissement est honnête?
  4. Doit on fermer les yeux sur la façon dont nous nous procurons  les ressources que nous consommons?
  5. Devons nous nous montrer solidaires avec ceux qui n’ont rien?
  6. Le monde est-il vraiment trop injuste?
  7. Vous sentez-vous riches?
  8. Savoir que des milliards d’individus aimeraient être à votre place vous rend t-il plus heureux?
  9. ça vous est égal?

J’aimerai bien connaître votre sentiment sur le sujet. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires.

Je commence par le mien: Quelque part, mon optimisme légendaire me fait dire que finalement avec pas grand chose à mes yeux, je peux contenter beaucoup de monde. C’est déjà ça!
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 07:53
Il y a des expressions qui m'inspireront toujours. J’avais aborder déjà le double sens de la question “qu’est-ce qu’on mange ce soir?”, aujourd’hui, j’ai envie de “philosopher” un peu sur “la main tendue”...

Dans un premier sens, on peut imaginer que la main tendue est celle de celui qui réclame: le mendiant. D’un autre côté, on peut aussi imaginer que c’est la main de celui qui vient en aide à quelqu’un.

Si l’on est dans un état d’esprit assez égoïste, la première image à laquelle on pense c’est celle du mendiant assit dans la rue en train de tendre la main pour venir réclamer une petite pièce. Une petite pièce, partie intégrante de notre trésor personnel, qu’on se gardera bien de sortir si on nous la réclame.

Dans un état d’esprit plus altruiste, l’expression renverra directement à l’action d’aider quelqu’un, de lui porter secours, une main secourable mu par un esprit charitable.

Finalement, c’est toujours nous, en fonction de notre état d’esprit du moment, qui donnons un sens aux choses. Les choses ne sont jamais ni toutes blanches, ni toutes noires, cela dépend beaucoup de notre façon de les regarder, de les appréhender. C’est un peu pour cela que je me méfies toujours de mes certitudes en me disant que ce n’est probablement qu’une façon de voir les choses. Et si je fais l’effort, il m’est possible de changer de point de vue et de voir les choses de façon complètement différente.

Ça me fait penser à l’histoire d’un homme qui marche dans un jardin public et qui profitant du beau temps s’assoie sur un banc pour rêvasser un peu. Très vite l’homme est incommodé par une odeur fort désagréable... Un coup d’oeil rapide, les doutes sont confirmés, une belle merde de chien a récemment été déposée à côté du banc... Beurk! c’est dégoûtant! Et tout en rouspétant, l’homme remarque que sur la merde, une grosse mouche était en train de s’en délecter... Et manifestement, cette mouche ne partageait pas son dégoût...

Dans l’absolu, la merde n’est ni bonne ni mauvaise, ça dépend de la façon dont on s’y relie...

Bonne journée à tous.
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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 00:01
Avez-vous déjà remarqué que cette simple question a deux sens complètement différents?

Le premier sens, celui auquel nous sommes habitués, implique une situation que beaucoup jugent “pénible”... il faut choisir parmi tout ce qui est entassé dans nos placards et congélateurs ce qu’on aura envie de manger ce soir. Le choix est difficile, mais avec courage et détermination on écarte les premières rangées de produits dans l’espoir de tomber sur quelque chose qu’on aurait acheté et oublié. Si on est chanceux, cette découverte provoquera un petit effet de surprise. Sinon on se rabattra sur la première boite ou surgelé venu en se disant qu’il faudra penser à refaire les courses.

Le deuxième sens est aussi une situation pénible... Mais cette fois-ci il n’y a plus de choix. Il n’y a même plus rien du tout, cette question banale est devenue une question de survie. Il faut trouver quelque chose à manger.

Comme quoi, riche ou pauvre, on se pose les mêmes questions...
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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 11:46
Quand je regarde le monde dans lequel nous vivons, je ne peux m'empêcher de me dire que celui-ci est injuste. On aurait pu croire que l’humanité forme une famille solidaire, mais non. On à préféré découper le monde en pays, les pays en régions, les régions en villes, les villes en quartiers, les quartiers en maisons, dans les maisons des familles, dans les familles des individus, dans les individus... un ego. Les plus égoïstes perdent la notion de solidarité dès le franchissement de la frontière entre l’ego et l’individu. D’autres arrivent à maintenir la solidarité entre les membres de leur famille (jusqu’au mur de leur maison).  Mais après, la solidarité tombe en chute libre. Au niveau du quartier il en reste encore un peu, enfin bref, tout ça pour dire qu’une fois franchi la frontière nationale, il ne reste plus rien! Au bout du monde, les gens ne meurent pas en paix, mais nous sommes en paix quand ils meurent.

Je me demande souvent comment mettre un terme à ce génocide économique, eh bien croyez le ou non, j’ai une idée! Je sais, beaucoup vont me dire que je rêve, à ceux-là je demande de ne pas me réveiller avant la fin de mon article...

Une des causes du déséquilibre mondial sont les ressources naturelles comme le pétrole. Le raisonnement qui va suivre, je vais le faire avec le pétrole, mais ça marcherait avec n’importe quelle ressource naturelle. Si le monde était solidaire, on trouverait normal que les ressources soient équitablement réparties. Au lieu de vendre le pétrole au plus offrant, on fixe un prix qui couvre les frais d’extraction plus un bénéfice (raisonnable) pour le pays qui l’extrait. Ensuite on revend au prix fixé une quantité de pétrole à chaque état du monde. La quantité étant calculée  au prorata de la population du pays par rapport à la production mondiale. Là où cela devient intéressant c’est qu’ensuite les pays pauvres, souvent très peuplés et peu industrialisés n’auraient pas forcement besoin de la totalité de pétrole qui leur a été attribuée et vendue. Ils auraient donc ensuite la possibilité de revendre leur surplus au plus offrant.

Ce système n’agirait en fait que sur la répartition de l’argent du pétrole. Les gros consommateurs achèteraient le surplus des petits consommateurs au lieu d’acheter aux producteurs, les petits consommateurs bénéficieraient ainsi d'une source de revenu nécessaire à leur développement. Ce serait une façon juste de répartir les ressources mondiales, qui découlerait du fait que l’humanité est une famille qui se doit d’être solidaire entre ses membres.

Vous pouvez maintenant me réveiller avec vos commentaires...
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 07:00
Si il y a des questions auxquelles j’aimerai savoir répondre en toute objectivité, celle-là en fait partie!

Les riches passent leur temps à dire que les pauvres sont pauvres parce qu’ils ne font pas d’effort, les pauvres éprouvent souvent un sentiment d'injustice à l’égard des riches, alors que penser?

Comme c’est mon blog, je commence par mon point de vue... J’ai depuis longtemps le sentiment qu’il y a quelque chose d’inéquitable dans la répartition des richesses. Mais un sentiment est subjectif alors je développe.

Raisonnons au niveau d’une entreprise. Une entreprise est composée d’hommes et de femmes oeuvrant tous pour un même objectif. Cette entreprise crée donc une richesse. Cette richesse une fois produite, il faut la partager. Qu’on le veuille ou non, chaque élément de l’entreprise a contribué à l’obtention de cette richesse. Chacun à son niveau. A partir de ce principe on pourrait imaginer dans un premier temps diviser cette richesse par le nombre d'élément et la redistribuer ainsi équitablement... Pas aussi simple, les personnes n’ont pas tous la même fonction au sein de l’entreprise, et leur contribution doit être pondérée. toutefois, tous étaient nécessaires. Il existe donc un point d’équilibre où chacun, conscient de son rôle, s’estimera justement récompensé pour son effort par une répartition pondérée de la richesse produite.

Maintenant imaginons qu’un ou plusieurs éléments de l’entreprise décide d’augmenter leur part. La richesse étant ce qu’elle est, il faut pour pouvoir le faire, diminuer la part des autres. Et là on s’écarte du point d’équilibre... L’enrichissement des premiers se fait au détriment des seconds.

Je conçois qu’il n’est pas forcement facile de trouver ce point d’équilibre. Mais ce qui me fait dire que l’économie mondiale ne fonctionne plus sur son point d’équilibre ce sont, par exemple, les chiffres du ratio entre le salaire du plus haut dirigeant et le salaire de l’ouvrier le plus mal payé. Dans les années 70, ce ratio était d’environ 10. Les dirigeants touchaient environ 10 fois le salaire de l’ouvrier. Aujourd’hui, ce ratio atteint des valeurs entre 50 et 100... Difficile d'imaginer que l’ouvrier reçoit équitablement sa part!

Ce déséquilibre se retrouve encore plus au niveau mondial. Si on regarde la répartition des richesses dans le monde, le ratio entre pays riches et pays pauvres était d’environ 3 en 1820, il était de 72 en 1992.

C’est ce qui m'amène à penser qu’aujourd’hui lorsqu’on s'enrichit on le fait forcement au détriment de quelqu’un.
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19 novembre 2006 7 19 /11 /novembre /2006 10:41
Nous avons parfois tendance à oublier que naître est une des plus belles chances que nous puissions avoir. Cette chance est donné à n’importe quel nouveau né qui voit le jour sur la planète. Planète que se partage l’humanité pour profiter de ce don. Enfin partage... c’est une image... Car dès la naissance, ce qui était commun à chacun de nous laisse vite la place à un monde d’injustice et d’inégalité. Ceux qui ont la chance de naître dans un pays riche où le manque n’existe pas demande à celui qui naît dans un pays pauvre de souffrir en silence pour ne pas le déranger.

“Tu est né là où il n’y a rien à boire et rien à manger, t’as pas de chance mon gars, démerde-toi, tu n’avais qu’à naître de ce côté de la frontière...”

Le riche considère son modèle économique comme un modèle de référence, mais bizarrement, il ne le considère pas suffisamment efficace pour y intégrer le pauvre. Pourtant un modèle économique efficace doit ne doit pas dépendre du nombre de personne qui le constitue. Sinon il ne serait pas aussi efficace que ça... Un bon système économique doit permettre à toute personne qui l’intègre de pouvoir y vivre. Or ce n’est pas le cas!

Pourquoi? (et là c’est une question vraiment ouverte)

- Le riche consomme sa part plus la part du pauvre et c’est pour cela qu’il est riche. Ce qui sous entend également que le riche à besoin qu’il y ai des pauvres.
- La planète ne peut pas permettre à tout le monde de vivre dignement.
- Le pauvre est pauvre parce qu’il le veut bien...

Je ne m’avancerai pas à donner une réponse, mais juste mon point de vue. Je pense que si l’objectif d’une société humaine était de faire en sorte que chaque personne qui a eu la chance de naître puisse vivre dignement. Que si la création de la monnaie ne servait qu’à atteindre ce but. Que si devenir riche n’était pas un but en soi. Je pense que le monde d’aujourd’hui aurait certainement un autre visage. Une société humaine construite par l’homme et pour l’homme.

Or on n’est pas dans cette démarche. L’accumulation de richesse est devenu le seul objectif des sociétés modernes. Il faut être riche à tout prix.  Malheureusement on ne peux pas poursuivre ce but tous ensemble, pour s’enrichir il faut appauvrir quelqu’un. Aujourd’hui, si toute la planète devait avoir le même niveau de vie que l’Occident, ça ne marcherai pas. L’Occident à besoin pour vivre dignement d’acheter des produits fabriqués par des pays pauvres pour ne pas avoir à les payer trop cher. Si tout le monde avait le même niveau de vie, combien paierons nous ce que nous consommons? Si tout le monde avait le même niveau de vie comment faire pour assurer l’approvisionnement en ressource comme le pétrole? On a bien vu qu’avec la montée de la Chine les prix du pétrole et des matières premières se sont envolés. La pénurie de ces ressources montre bien que l’Occident n’a pas spécialement envie que le reste du monde consomme de la même façon.

Les chiffres parlent d’eux-même, 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources. Ou plus directement, 80% de la population mondiale ne vit qu’avec 20% des ressources. Dans un monde équitable, 20% de la population mondiale ne devrait consommer que 20% des ressources... Et là nous aurions chacun la même chance...
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