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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 16:21

Il faut être naïf pour croire qu'en 2014, alors qu'on étudie le corps humain depuis la nuit des temps nous n'aurions toujours pas compris comment il fonctionne... Notre technologie et notre science font que le corps humain n'a plus vraiment beaucoup de secrets pour nous. Pourtant, en 2014 la maladie fait encore partie du quotidien des sociétés humaines.

 

 

Globalement, ce que nous avons bien compris, c'est comment il fonctionne et comment le corps vient à se dérégler pour que s'installe la maladie. Nous avons également bien compris comment permettre au corps de retrouver la santé pour bon nombre de maladies. Logiquement, une société tournée vers le bien-être de ses membres ferait donc tout pour que l'équilibre du corps soit maintenu en travaillant en permanence sur le volet prévention et hygiène de vie pour éviter que la maladie ne s'installe. Mais en 2014 et depuis plusieurs années déjà, la maladie est génératrice de profits colossaux pour les industries pharmaceutiques.

 

 

Qui est assez stupide pour croire que ces multinationales qui gagnent des milliards par an viennent un jour nous dire qu'elles ont trouvé le médicament miracle qui va tous nous soigner et qu'ensuite elles pourrons mettre la clé sous la porte, heureuse d'avoir participé à préserver la santé de tous les êtres ? Bien évidemment tout le monde est conscient que la maladie est dans l'intérêt de ces multinationales dont les objectifs financiers ne sont un secret pour personne.

 

 

À partir de là comment imaginer que ces multinationales travaillent vraiment à notre santé ? La connaissance acquise sur le corps humain permet aujourd'hui de transformer l'homme en chair à profit. Des l'instant qu'on a compris comment fonctionne les équilibres du corps et comment perturber ces équilibres pour que la maladie s'installe, il ne suffit plus que de faire en sorte que la santé soit altérée pour pouvoir vendre des médicaments. Alors bien sûr les multinationales ne vont pas directement rendre malade la population. Elle n'en a pas besoin. Le cupidité faisant de la quête du profit une finalité en soit, d'autres vont s'en charger. Pour comprendre ce mécanisme, il suffit de regarder ce qui c'est passé avec la viande et le lait par exemple.

 

 

Il serait malhonnête de dire que la viande et le lait nous aient été imposés pour faire du profit. Non ! Après la guerre et la famine, c'était un vrai marqueur de fin de crise que de consommer de la viande et du lait. En occultant l'aspect compassionel envers les animaux qu'on sacrifiait, on peut dire que cela partait d'une bonne intention. Mais très vite, au fur et à mesure que la consommation de lait et de viande augmetait, les consultations chez le médecin connurent un vrai boum. On s'interroge, on cherche à comprendre et très vite on réalise... L'aubaine est trop belle pour la laisser passer, c'est le graal de toute personne qui se lance dans le commerce, trouver une martingale qui fonctionne toute seule.

 

 

Inutile de crier à la théorie du complot, tout ceux qui vont en tirer un vrai bénéfice ont réaliser sans avoir à se concerter qu'il était plus sage de se taire et faire comme si de rien n'était, les gens qui ont les mêmes intérêts se comprennent sans parler. À partir de là l'industrie pharmaceutique se lance dans l'enseignement de la nutrition et met en place un système archi-complexe pour que le commun des mortel soit complètement perdu. On commence à parler de nutriments, de protéines, d'acides aminées, de vitamines, oligo-éléments etc. On nous dit que pour être en bonne santé il faut résoudre une superbe équation avec toutes ces inconnues, bref, pour manger, il faut maintenant une encyclopédie et une calculatrice. Mais dans sa grande bonté l'industrie pharmaceutique nous donne une solution simple :

 

 

Mangez de la viande et buvez du lait

 

On insiste sur les bénéfices de ces deux aliments en passant sous silence leurs effets négatifs. À coup de matraquage publicitaire, de réglementations en tout genre on conditionne la population à se croire plus proche du carnivore que de l'herbivore ( et ça fonctionne plutôt bien ).

 

Les lobbies pharmaceutiques, de la viandes, du lait se retrouvent donc dans une même dynamique, les industries pharmaceutiques à qui on prête volontiers la volonté de s'occuper de notre santé nous disent qu'il faut consommer viande et lait pour être en bonne santé. Comme on pense qu'ils n'ont rien à voir avec les lobbies alimentaires on les croit. Les lobbies alimentaires peuvent donc se mettre à produire encore et encore pour satisfaire la demande provoquée par le lobby pharmaceutique qui en retour se retrouve avec une société malade qu'il faut soigner. Alors qu'on pensait dans les années 80 que la maladie n'existerait plus en l'an 2000, on est aujourd'hui résignés à accepter que la maladie est une fatalité permanente. La boucle est bouclée, chacun y trouve son compte, l'humain est devenu une chair à profit.

 

 

On aurait pu imaginer que l'état mette des garde-fous et dise stop à cette machine infernale qui vide les caisses de la sécu et donc les caisses de l'état, mais là encore sans qu'il soit besoin de parler pour s'entendre on comprend très vite qu'il vaut mieux se taire et laisser faire. Le libéralisme s'imposant de plus en plus dans l'appareil de l'état, la seule façon d'imposer le modèle libéral est d'endetter l'état pour qu'il soit contraint de mettre un terme à son modèle social et permettre ainsi la privatisation de tout ce qui pourrait être sous le contrôle de l'état.

 

 

Si on regarde le plan cancer aujourd'hui, il n'est pas là pour s'attaquer aux causes que beaucoup connaissent mais bien pour chercher des traitements à vendre aux malades pour entretenir cette martingale. On commence même à communiquer que bientôt on pourra guérir tous les cancer alors qu'on ne communique jamais en disant bientôt on empêchera tous les cancers d'apparaître. Sauf si la solution peut être financièrement lucrative comme le vaccin contre le cancer du col de l'utérus où là, en rendant obligatoire la vaccination de toutes les femmes on s'assure des milliards de revenus chaque annee.

 

 

On pourrait encore parler de ces mécanismes subtiles par lequel bon nombres de lobbies s'enrichissent sur la santé des gens, mais par cet exemple on comprend le principe et il n'est évidemment pas unique. Le sucre, les OGM, les pesticides etc.

 

 

Fort heureusement plusieurs personnes ont réalisé que ce qui se passait n'avait rien de logique. L'homme n'a pas besoin d'une calculatrice pour manger, ni même de faire polytechnique pour avoir une alimentation équilibrée. Jusqu'à présent les personnes qui remettaient en cause le modèle imposé étaient juste raillés et pris pour des illuminés. Manque de bol, les gens ne sont pas dupes et voient très bien que les illuminés ne sont pas autant malades qu'eux, que finalement leur santé est plutôt bonne et que leur qualité de vie est significativement améliorée. La machine est en train de se gripper, les consommations de viande et de lait chutent et sont de plus en plus montrées du doigt, il fallait réagir. La peur des carences arrivant à son terme et produisant moins d'effet que par le passé il fallait attaquer sur d'autres terrains. Il faut dire qu'avec le contenu des rayons des compléments alimentaires, qui peut encore avoir peur des carrences ?On attaque donc sur un autre terrain. On commence par dire que les végétariens et végétaliens souffrent d'un trouble du comportement : l'orthorexie, ensuite on distille savamment via le web, des pseudos témoignages de "jeunes mamans" élevées ( au bon grain ?) par des parents soucieux de manger bio, qui nous expliquent que finalement elles sont beaucoup plus malades que leurs congénères nourrit à la viande et au lait. Si on analyse leurs témoignages on relève évidemment toutes les incohérences et les anachronismes, mais peu importe. Pour le commun des mortels inutile de vérifier les dires, le label " jeune maman " est à la science ce que le label " bonne maman " est à la confiture...

 

 

Nul doute que ces attaques en règles ne seront pas les dernières. Les enjeux financiers sont énormes, il est hors de question de tuer la poule aux œufs d'or, tout sera fait pour sauver le modèle de nutrition actuel.

 

 

Il appartient à chacun de prendre le recul nécessaire et de regarder comment les éléments que nous avons l'habitude d'appréhender de manière isolée interagissent entre eux. Ce qu'il faut comprendre c'est que la maladie est devenue la clé de voûte d'une économie génératrice de profit et que cette économie n'a strictement aucun intérêt à ce que nous soyons en bonne santé. À partir de là, si nous voulons être en bonne santé, nous n'avons pas d'autre choix que de la prendre en main et de chercher à comprendre ce que sont ces équilibres du corps humain et comment les préserver afin d'éviter la maladie. Quant à savoir comment on perturbe ces équilibres, c'est très facile il suffit de regarder nos modes de vie...

 

 

Prenons soin de nous.

 

maladie lucrative

Puisque l'actualité m'en donne l'occasion, s'il nous vient à douter de la puissance des lobbies pharmaceutiques interrogeons nous sur ce cas très médiatique des deux médecins auteur du livre " 4000 médicaments inutiles et dangereux " qui se sont vu sanctionner pour avoir osé remettre en cause tout ce système.

De même, que penser de ce chirurgien américain, spécialiste des maladies cardiaques qui jette l'éponge après 25 ans pour se focaliser sur l'essentiel, la prévention par une nourriture saine.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 12:18

Les initiatives qui tendent à ressembler les hommes seront toujours préférables à celles qui les divisent. Le monde est composé d’une variété de cultures différentes. Chacune disposant souvent d’une alimentation spécifique avec des aliments à privilégier et d’autres à éviter. A partir de là on pourrait penser qu’il est difficile de rassembler des gens aux cultures si diverses autour de la même table. C’est en cela que l’initiative « Manger ensemble » est remarquable. Après un long travail de synthèse parmis toutes les cultures, il en ressort un tableau qui contient les aliments que tout le monde peut manger. Végans, végétariens, végétaliens, omnivores, bouddhistes, chrétiens, musulmans, hindouistes, etc. Exception fait des problèmes d’allergie. Ainsi, tout plat préparé à partir de les ingrédients listés dans le lien ci-dessous est d’office un plat quasi-universel.


Ce tableau facilite grandement la tâche si vous ne savez pas ce que vos invités peuvent ou non manger. Plus de question à se poser, le travail de sélection est déjà fait. Chacun peut donc exercer sa créativité à partir des ingrédients selectionnés. Et la créativité, les cuisiniers n’en manquent pas !


Ce que nous mettons dans notre assiette conditionne grandement le monde de demain. Si nous n’en prenons pas conscience, nous pouvons faire de notre fourchette une arme de destruction massive. Grâce à cette initiative, nous pouvons agir pour le mieux vivre ensemble. Nous faisons de notre assiette un symbole de fraternité entre tous les peuples. Cette initiative mérite toute notre attention.


Bon appétit.

cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir la liste des ingrédients de manière plus lisible..


http://www.dietethics.eu/fr/recettes/ingredients.php

Manger ensemble

L'affiche peut être téléchargée à l'adresse suivante

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 06:23

La clé de la santé réside principalement et par ordre d'importance dans le mental, l'hygiène de vie et enfin l'alimentation. Ce sont les trois dimensions qu'il est nécessaire de prendre en compte si l'on souhaite agir sur sa santé. L'influence dominante étant celle de l'esprit, plus celui-ci sera sous l'emprise des poisons mentaux que sont l'ignorance ( il ne s'agit pas de l'ignorance universitaire mais l'ignorance de sa propre condition), le désir et la haine, plus il faudra agir sur les autres dimensions pour espérer jouir d'une santé correcte. Ce qui ne veut pas dire qu'un esprit sain peut tout se permettre. Mais il sera moins sensible aux écarts affectant les deux autres dimensions.

Concernant l'alimentation, quel que soit le régime choisi ( végétalien, végétarien ou omnivore ) si globalement on respecte un ratio dans ce qu'on mange de 70% de légumes et fruits dont une bonne dose de crudité, les choses se passeront pas trop mal. Nous dirons que c'est la base d'une alimentation qui permet la santé si les dimensions de l'hygiène de vie et du mental ne sont pas oubliées. Toutefois, plus on prend en compte l'ensemble des trois dimensions mieux c'est.

De plus en plus d'études ont montré que la santé était très liée à notre équilibre acido-basique. On sait aussi que les pensées positives, la méditation et tout ce qui vise à atteindre une certaine sérénité sont des activités alcalines (le contraire d'acide) pour le corps même si ce sont des activités mentales. Le corollaire est que bien évidement, le stress, la dépression et les pensées négatives acidifient le corps.

Ainsi plus votre esprit sera acidifiant, plus il vous faudra travailler sur les deux autres dimensions pour contrer cette acidité si le travail sur le mental parait difficile ou non prioritaire. Ce qui serait dommage puisque le travail sur le mental donne de bons résultats assez rapidement. On peut facilement corréler l'importance de chacune des trois dimensions par l'observation. On voit très bien qu'aussi strict que puisse être le régime, si l'esprit est trop acidifiant, aucun régime ne marche. Au mieux, il limite les dégâts mais n'arrive pas à induire un véritable bien-être. D'un autre côté, on remarque que les personnes dont l'esprit n'est pas acidifiant (peu de stress, d'angoisse, de dépression etc) peuvent à peu près manger n'importe quoi sans que ça nuise à leur bien être. entre les deux, nous avons toute une palette de possibilités, celui dont l'esprit est légèrement acidifiant et qui trouvera un bon équilibre en modifiant un peu son alimentation et/ou son hygiène de vie, celui dont l'esprit est un peu plus acidifiant et qui nécessitera d'adopter un régime plus rigoureux et ce, jusqu'à celui qui peut trouver un relatif bien-être par un régime très très strict. son régime compensant juste juste l'acidification dû à l'esprit.

Lorsqu'on arrive à corriger le bien être général par une modification du régime alimentaire, il ne faut pas toutefois en déduire que l'esprit est la résultante du corps et de l'alimentation. Car l'unité "corps-esprit" ne peut être dissociée. C'est vrai qu'en corrigeant par l'alimentation l'équilibre acido-basique du corps, tout va mieux, y compris le mental. Mais cela ne fait pas du mental la résultante de l'alimentation. La même correction aurait pu être amenée en travaillant sur le mental. L'avantage d'agir par l'alimentation c'est de ne pas s'impliquer mentalement, pas besoin de se remettre en cause, le problème n'est pas notre mental mais le régime, le régime c'est factuel, on ne se pose pas de question. Mais on en connait la limite puisqu'un mental trop acidifiant empêchera tout rétablissement de l'équilibre acido-basique du corps par le seul travail sur le régime. Cas des personnes qui dépriment car aucun régime ne marche sur eux par exemple.

Il ne faut pas non plus déduire que l'acide c'est le mal et le basique c'est le bien. Dès qu'on parle d'équilibre, il faut impérativement que les deux forces soient présentes. Les acides sont nécessaires au métabolisme du corps, tout comme les aliments basiques. Cet équilibre se manifeste dans notre corps par un bon équilibre du système nerveux autonome composé du système sympathique et du système parasympathique. Le système sympathique en général agit pour accélérer, mettre en action alors que le parasympathique agit pour le ralentissement et la mise au repos. L'action des ces deux systèmes doit se trouver équilibrée. On rejoint ici la notion d'équilibre du yin et du yang dans la médecine chinoise. Notre mental agit au travers de cet équilibre. Par exemple, la peur, la colère vont activer le sympathique pour préparer à la fuite ou au combat. La dépression va petit à petit tout éteindre dans le corps, on va se retrouver fatigué, un métabolisme qui fonctionne au ralenti etc.

Donc si vous ne souhaitez pas vous lancer dans de grands changements alimentaire, que vous ne souhaitez pas passer du temps à méditer et cultiver un esprit positif, ne retenez qu'une règle:


70% au minimum de légumes et fruits dont une bonne partie crue, le reste ça peut être à peu près n'importe quoi.

Il est utile de préciser qu'il existe beaucoup de croyances différentes dans l'alimentation, ce texte n'engage donc que moi, au milieux de toutes les croyances qui circulent celle-ci est la mienne et on peut dire qu'elle fonctionne plutôt bien pour moi. C'est une position qui n'a rien de dogmatique vous pouvez très bien trouver votre équilibre dans d'autres croyances alimentaires, mon équilibre je l'ai trouvé dans celle-ci. Ce sont les principes que j'applique à mon régime végétalien mais les principes peuvent être appliqués avec n'importe quel régime.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 18:32

Quiconque souhaite se faire un avis objectif sur la nécessité de manger de la viande pour avoir des protéines, se retrouve vite perdu tant le web regorge d’articles qui disent tout et son contraire. Qui croire ? Le débat tourne vite à bataille d’experts qui ne permet plus à tout un chacun de se faire une véritable opinion sur le sujet. Le débat reste sans fin. Ce qui n’est pas pour déplaire aux partisans des protéines animales puisque dans le doute on ne change rien.

Tentons d’aborder le sujet sous un angle plus pragmatique. Pour consommer de la protéine animale il faut tuer des animaux. Beaucoup d’animaux. Au bas mot c’est environ 70 milliards d’animaux terrestres qui sont tués chaque année pour fournir cette fameuse protéine animale. Une véritable industrie qui rapporte chaque année des milliards à ceux qui la contrôle.

Ce génocide animal est perturbant. La violence avec laquelle les animaux sont élevés et abattus est une vérité qu’il faut impérativement cacher. Raison pour laquelle vous ne verrez jamais un élevage intensif avec des fenêtres, on dissimule derrière des murs épais et on éclaire à la lumière artificielle. Même si des fenêtres auraient apporté une lumière gratuite. Idem pour les abattoirs, il est hors de question de voir ce qu’il s’y passe.

L’être humain n’aime pas la violence gratuite. A partir de là les partisans de la protéine animale doivent mettre en place d’énormes stratégies de communication pour justifier ce massacre par la nécessité. Et il suffit de voir le nombre de personnes qui pensent que les protéines se trouvent seulement dans la viande pour constater que leur stratégie de communication est efficace. Or, en fouillant un peu on trouve très vite que c’est faux. Les végétaux et notamment les céréales contiennent eux aussi des protéines. Et heureusement car sinon les herbivores n’existeraient. Car il en faut des protéines pour faire un éléphant, un taureau ou autres herbivores.

On va donc nous dire que les protéines de la viande sont de meilleure qualité et ont rend le débat plus complexe en parlant des acides aminés. On peut prendre le problème dans tous les sens, si un éléphant est capable de trouver dans les végétaux tous les acides aminés dont il a besoin pour construire son corps, difficile d’imaginer qu’on ne puisse pas faire pareil. Et il est vrai qu’en ayant une alimentation végétale variée, on dispose de tous les acides aminées nécessaire à notre métabolisme. Là encore l’argument n’est pas bien solide, mais il est récurent.

Un peu à l’image du lait. On nous dit qu’il faut boire du lait de vache pour avoir du calcium, alors que la vache elle-même n’en boit pas une seule goutte et pourtant fourni beaucoup de calcium. Rien de surprenant les végétaux contenant du calcium.

Bref, la seule raison pour qu’on accepte ce génocide animal, c’est de démontrer qu’on n’a pas le choix, qu’il est vital à notre santé et notre survie. L’industrie de la protéine animale s’y emploie à coup de millions dépensés en communication en tout genre.

De l’autre côté, beaucoup de gens trouvent ce massacre inutile et inhumain. Ils font donc le choix de ne plus consommer de protéines animales. Et contrairement aux affirmations cités plus haut, ceux qui se passent de protéines animales ne sont pas plus malades que les autres, voire en meilleure santé. Chaque végétarien sur pied est une preuve vivante qu’on peut se nourrir seulement de protéines végétales.

Pour détourner la population de cette simple évidence, on complexifie inutilement le débat des protéines pour que les consommateurs restent dans le doute. On le sait, c’est une industrie très puissante, qui dispose de beaucoup de moyens financiers pour faire croire qu’on massacre par nécessité.

Pourtant on sait que la consommation de viande donne du cholestérol et est responsable chaque année en France de plus de 80000 morts par maladies cardio-vasculaires, directement imputable à cette consommation.

Là ce sont les lobbies pharmaceutiques qui prennent le relais, puisqu’eux aussi tirent grand bénéfice de la consommation de protéines animales. Les médicaments contre le cholestérol rapporte quelque chose comme 30 milliards de dollars par ans. N’attendez pas qu’ils s’assoient sur une telle manne financière même s’il est scientifiquement prouvé qu’un végétarien souffre rarement de cholestérol. Là encore avec quelques millions en communication on fourni du prêt-à-penser à la population.

C’est à cause de la génétique qu’on souffre du cholestérol...

Cet argument à lui seul est une pépite... Qui ne l’a pas entendu..?

Oui, nous sommes génétiquement programmer pour faire du cholestérol, c’est même le foie qui est chargé de cette tâche. Une fois produit, celui-ci descend du foie vers l’intestin participe à la digestion et une partie est réabsorbée pour retourner dans le sang pour participer au métabolisme du corps. Nous n’avons donc pas besoin d’en apporter à notre corps, il produit tout ce dont il a besoin.

Lorsqu’on mange de la viande on vient rajouter du cholestérol au cholestérol produit par le foie. Pas compliqué de comprendre d’où vient la surcharge en cholestérol dans le sang. 

Devenus complices, l’industrie de la viande et l’industrie pharmaceutique vont tâcher de nous faire comprendre que le génocide animale est une nécessité, mais ni l'une ni l'autre ne nous expliquera pourquoi ceux qui ne consomment pas de protéines animales sont en bonne santé.


Plutôt que de partir dans des débats complexes sans fin soyons plus pragmatique. Comprenons que les intérêts financiers des partisans de la protéine animale sont énormes et surtout fions nous à notre bon sens. Nous avons tous autour de nous des gens qui ne consomment pas de protéines animales et qui sont en bonne santé. Plus qu’une simple théorie scientifique, ces personnes sont les preuves vivantes qu’on peut être en bonne santé sans protéine animale. On aura certes toujours quelqu’un pour nous dire qu’un enfant est mort parce que ses parents ne mangeaient pas de protéine animale, mais là encore interrogeons nous sur pourquoi on surmédiatise ces rares faits divers et qu’on passe sous silence les 80000 morts par an en France directement imputable à la consommation de viande.

Ne soyons pas dupes si les protéines animales étaient nécessaires les végétariens et végétaliens ne seraient pas aussi nombreux...

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 18:07

On n'est pas obligé d'être toujours politiquement correct.... Surtout dès qu'il s'agit d'une des premières drogues de nos enfants.

 

Voici la composition du Nutella:

 

sucres (~55,2 %),

huile végétale (huile de palme ~17,3 %),

noisettes (13 %),

cacao maigre en poudre (7,4 %),

lait écrémé en poudre (6,6 %),

lactosérum (petit lait ~0,8 %),

émulsifiant : lécithine de soja (~0,3 à 0,7 %),

arôme (<0,7 %)

 

Ce qui veut dire que plus de 70% du produit n'est constitué que de graisse et de sucre. Le Nutella n'est donc pas un produit anodin. Ferrero n'hésite donc pas à dépenser des sommes d'argents considérables pour laisser penser que le Nutella peut s'intégrer dans un équilibre alimentaire. A chacun d'en juger.

 

le site de propagande mis en place par FERRERO ( http://www.nutellaparlonsen.fr ) ne détaille à aucun endroit les proportions de chaque ingrédient à l'exception de l'huile de palme qui d'après ce site représente 20% du produit. ce qui n'est pas rien d'autant plus que le sucre représente plus de 50%.

 

Pour le fun, voici ce que répond Ferrero quand je lui ai demandé s'il était vrai que plus de 70% du produit était de la graisse et du sucre :

 

En ce qui concerne les proportions des ingrédients nous ne les connaissons pas car il s'agit du secret de la recette. Malgré tout, la liste des ingrédients présente sur le pot énumére de façon décroissante l'importance des ingrédients (de la plus grosse quantité à la moins grosse quantité).

Donc, nous pouvons dire que le sucre et l'huile végétale sont les ingrédients les plus présents dans notre produit.

 

 

Objectivement si la quantité de sucre et de graisse ne dépassait pas les 70% ils se seraient empressés de répondre non... C'est donc bien un aveu de leur part.

 

Lorsqu'on demande qu'elle est la dose maxi qu'on peut donner à nos enfants. la réponse est de 45gr par jour ( 3 tartines environ) si tout le reste de la nourriture est parfaitement équilibré... à chacun de voir. En gros, pour un pot de 750 gr, si votre pot dure moins de 16 jours (pour une personne) alors la consommation dépasse la dose conseillée.

 

 

 

Bref en résumé:

Nutella

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 11:48

L'amande fait partie de ces aliments dont on ne connait pas assez les vertues. Un aliment qu'on se devrait d'incorporer de manière systématique dans son alimentation tant ses qualités nutritionnelles sont remarquables.

 

Riche en protéine et en lipide elle apporte une énergie intéressante compte tenue de sa taille. C'est un aliment adapté au grignotage entre les repas. Plutôt que d'aller mettre quelques pièces dans un distributeur automatique de cochoneries, autant emporter avec soit son petit sachet d'amandes à grignoter. Il sera ainsi plus facile de combler le petit creux avant le repas du midi ou du soir.

 

L'amande contient environ deux fois plus de calcium que le lait. La biodisponibilité du calcium de l'amande est aussi supérieure à celle du lait et en plus on évite les inconvénients du lait qui sont nombreux. C'est donc une très bonne source de calcium pour les végétaliens ou ceux qui ne consomment pas de lait pour d'autres raisons.

 

Pou 100gr de lait entier il y a environ 120mg de calcium, pour les amandes c'est entre 240 et 270gr environ. La graine de sésame est encome mieux lotie puisqu'elle dépasse allègrement les 900mgr. En Espagne, à une époque où le lait manquait, les enfants ont été nourri au lait d'amande et aucune carrence n'a été constatée.

 

Sa teneur en fer, potassium, magnesium est aussi très intéressante tout comme sa teneur en vitamines, essentiellement celle du groupe B et E.

 

Des études ont également montrées qu'une consommation journalière d'amande aidait à faire diminuer le mauvais cholestérol et que malgré sa teneur en lipide elle n'entrainait pas de prise de poids.

 

Je l'avais aussi abordé dans mon article sur la gestion de l'équilibre acido-basique, l'amande est un aliment alcalin. Ce qui permet de bien neutraliser les acides générés par l'alimentation. Ceux qui souffrent de remontées acides (ou reflux gastrique) peuvent en manger une poignée à la moindre alerte, ça soulage assez vite et peut sauver votre nuit si ces remontées vous empêchent de dormir.

 

Enfin bref que des avantages. Elles peuvent se consommer directement décortiquées ou en purée. D'ailleurs mettre de la purée d'amande sur ses tartines le matin plutôt que du beurre, coufiture ou pâte à tartiner equilibre beaucoup mieux le petit déjeuner. Puisque c'est un fruit sec, il se transporte facilement dans un petit sac à mettre dans sa poche.

 

bien entendu il est préférable d'éviter les amandes grillées ou travaillées pour l'appéritif car elles ont perdu beaucoup de leur qualités nutritionnelles.

 

A rajouter sur sa liste de courses sans hésitation.

 

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 09:06

 

 

Gérez votre équilibre acido-basique : Une vision complète

 

Voici un livre que je classerai sans hésiter dans les livres utiles. Utile car il se focalise sur un point que nous oublions totalement lorsque nous mangeons, à savoir notre équilibre acido-basique.

 

Nous savons tous que notre corps passe son temps à gérer plusieurs équilibres qui nous sont vitaux. Le plus connu étant la température. Ce qu’on sait moins c’est qu’il régule aussi de manière très fine l’acidité de notre sang. Celle-ci devant rester dans une plage très étroite pour garantir notre bonne santé. Dès que le corps peine à réguler l’acidité (notamment par une mauvaise alimentation), des dysfonctionnements apparaissent.

 

Par exemple, lorsque le corps n'arrive plus à neutraliser et évacuer les acides générés dans le corps, il fini par les stocker entre les cellules. Et pour éviter que ces acides soient trop agressifs pour le corps, celui-ci se met à faire de la rétention d'eau pour diluer les acides en attendant de pouvoir les éliminer.

 

Si notre alimentation est trop acidifiante, le corps n’a d’autre choix que de puiser des minéraux dans le corps pour rétablir l’équilibre. Il en va de sa survie. On se déminéralise ainsi avec toutes les conséquences qui vont avec. Le fer et le calcium font par exemple partie des minéraux puisés pour réguler l’acidité.

 

Ce livre nous donne beaucoup de clés pour apprendre à mieux équilibrer nos repas et surtout nous déculpabilise de manger ce qu’on aime. Par exemple si un de nos plats préféré est acidifiant, inutile de s’en priver, autant le combiner avec un aliment alcalin qui va neutraliser les acides et permettre une bonne assimilation des nutriments.

 

Les aliments que nous mangeons peuvent être classés en trois catégories. Les aliments acidifiants, les aliments alcalins ( ou basiques ) et les aliments acides. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les aliments acidifiants ne sont pas forcément acides. Par exemple, les céréales et la viande ne sont pas acides au goût et pourtant ils génèrent beaucoup d’acidité dans le corps.

 

Les aliments alcalins, ceux qui vont neutraliser l’acidité, sont essentiellement les légumes, raison de plus pour ne pas hésiter à en consommer. Les amandes sont aussi très efficaces pour combattre l’acidité. Si jamais vous souffrez de remontées acides, prenez une poignée d’amande, vous verrez l’effet est immédiat.  Et c’est plus agréable que les médicaments.  

 

Concrètement on tire de ce livre des conseils fort utiles qu’on soit omnivore, végétarien ou végétalien.  Pour ma part il m’a permis de corriger quelques erreurs d’alimentation et les bénéfices furent immédiats.

 


 


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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 10:32

Voici un très bon article trouvé sur la toile. Par respect pour le travail de l'auteur, je ne le copie pas sur mon blog mais vous propose d'aller lire son article en cliquant sur le lien ci-dessous.

 

http://www.terredefemme.com/a-lire-absoluement-le-lait-un-aliment.html

 

Un article que je vous invite vraiment à lire si vous voulez avoir une vision plus juste sur ce produit que nous intégrons trop facilement et sans réfléchir dans notre alimentation.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:49

Dès qu’on commence à s’intéresser à la nutrition, on réalise très vite qu’aujourd’hui, l’enjeu n’est plus la santé qui découle de l’art de se nourrir. Aujourd’hui, les enjeux sont financiers, on nourrit pour faire du profit. Nous sommes de la chaire à profits. La santé est bien prise en compte, mais pas forcement tel qu’on l’imaginerait. Nous avons tous conscience qu’un malade rapporte plus à l’industrie pharmaceutique (et donc au PIB) qu’une personne en bonne santé.

Mais arrêtons là ces considérations et observons un argumentaire qu’on a tendance à accepter sans même le confronter à notre bon sens ou simplement notre sens critique.

Depuis notre plus tendre enfance nous entendons dire que la viande est source de protéines. Comme les protéines sont aussi présentes dans les végétaux, on a ajouté un adjectif aux protéines animales pour les qualifier de « bonnes » protéines. Essayons de comprendre ce qu’il y a de si bon pour justifier l’ajout d’un adjectif.

Nous consommons des protéines pour obtenir des acides aminés que le corps ne sait pas synthétiser lui-même. Il synthétise une multitude d’acides aminés, mais certaines, il n’y arrive pas. Il doit donc les trouver dans l’alimentation. Ces acides aminés sont au nombre de 8 ( parfois on en compte 9 mais dans le raisonnement qui suit, ça ne changera pas grand chose ). Ces 8 acides aminés doivent être présents dans notre alimentation, et pour corser le tout, ils doivent l’être dans des bonnes proportions. Ceci est d’autant plus important que si certains acides aminés manquent, ils empêchent l’absorption des autres, même présents en bonnes proportions.

Jusqu’à là, l’argumentaire est sérieux, c’est même prouvé scientifiquement. Revenons donc à nos bonnes protéines. En s’appuyant sur le raisonnement fait ci-dessus on tire la conclusion qu’un morceau de viande est une bonne source de protéine car il contient les 8 acides aminés nécessaires et dans les bonnes proportions. Au passage c’est aussi le cas de plusieurs végétaux comme le quinoa.

Toutefois si on analyse cet argumentaire, il nous conduit à une logique absurde. En effet, si nous devons manger quelque chose qui contienne exactement les protéines et acides aminés dont nous avons besoin et dans les proportions dont nous avons besoin, si nous suivons ce raisonnement, il existe alors une viande idéale pour nous les hommes... la chaire humaine... C’est en effet la seule viande qui contienne exactement ce dont nous avons besoin dans les bonnes proportions.

Attention, je n’ai pas dit qu’il fallait dès maintenant regarder son voisin avec envie...

Maintenant, tentons une autre logique, partons de ce que nous sommes. Après tout, la nature semble bien faite, regardons donc comment nous sommes fait. On dispose pour ça de trois catégories :

Carnivores
Omnivores
Herbivores

Dans quelle catégorie devrions nous nous placer ? Plusieurs scientifiques se sont penchés sur le sujet, dont le célèbre naturaliste français Cuvier. Ses conclusions sont sans appel, nous avons le corps et l’organisme d’un herbivore. Vous pourrez trouver le détail de son étude ici. Pour lui, il ne fait aucun doute que l’essentiel de notre alimentation doit être végétale.

Revenons à nos protéines. Puisque nous n’aspirons pas à devenir cannibale pouvons nous nous satisfaire de protéines végétales. La réponse est bien évidemment oui. S’il est vrai que les aliments n’ont pas tous les bonnes quantités d’acides aminés, une simple association règle le problème. Les aliments se complétant les uns les autres. Par exemple, riz et lentilles, ou riz et soja, blé et pois-chiches, haricot rouge et maïs.

L’argument des « bonnes » protéines n’a aucun fondement scientifique. Il n’est là que pour inciter voire obliger à consommer de la viande en s’appuyant sur un argumentaire limite fallacieux. Cela n’aurait bien évidemment aucune incidence si manger de la viande était sans conséquence. Malheureusement ce n’est pas le cas. Les effets néfastes de la viande sur la santé, sur la faim dans le monde, sur la pollution et la consommation des ressources sont suffisamment détaillés pour ne pas y revenir dans cet article.

La viande et la protéine animale en général n’est donc pas une « bonne » source de protéines, mais juste une source de protéines. Et si nous regardons comment nous sommes fait, ce ne devrait pas constituer notre source principale de protéines.

On dit toujours plus c’est gros plus ça passe, mais là c’est vraiment nous faire avaler n’importe quoi... 

Je rédigerai prochainement un article dédié aux protéines. En attendant, prenons conscience que la nutrition est un art que nous ne devons pas laisser aux mains des financiers. Comme le disait Hyppocrate, notre alimentation est notre première médecine. Alors n’avalons plus n’importe quoi.


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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 14:31

Je viens de terminer la lecture ô combien passionnante et instructive du livre :

« Le rapport Campbell »

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51AHQUMdDAL._SL500_AA300_.jpg

 

 

 

 

 

Ce livre peut être considéré comme la plus vaste étude jamais réalisée sur la relation qui existe entre nutrition et santé. Si nous ne devions lire qu’un seul livre sur l’alimentation, autant que ce soit celui-là. Il est clair, richement documenté par toutes les études réalisées depuis des dizaines d’années.

Bien évidemment ce livre pointe du doigt nos dérives alimentaires qui sont responsables de bon nombres de maladies modernes. Tout y est passé en revue. Le cancer, les maladies cardiaques, le cholestérol, l’obésité, le diabète et bien d’autres.

Nous savons que si nous arrêtons de manger nous mourrons. Il n’y a donc aucune incohérence à penser que notre santé soit liée à notre alimentation. Ne sommes nous pas ce que nous mangeons ?

Nous savons aussi que les intérêts financiers sont devenus tels qu’il ne faut pas espérer non plus que les choses changent facilement.  L’offre alimentaire qui nous est faite, l’est pour servir ces intérêts, même si cela va à l’encontre de notre santé.

Il appartient donc à chacun de nous de reprendre en main son alimentation si on ne veut plus avaler n’importe quoi.

Dans notre société, comprendre la nutrition devient une véritable force. Lorsque je rencontre des personnes qui découvrent que je suis végan, j’ai souvent à faire à la même question. « Mais comment tu fais pour les protéines ? » Cette question n’est pas anodine. Elle montre à quel point nous avons perdu le savoir de la nutrition, et ce, quelle que soit la couche sociale. Et je comprends d’autant plus cette ignorance, puisque lorsque j’ai fait ce choix de vie, il m’a fallut réapprendre à manger, retrouver un savoir perdu, prendre le contrôle de mon alimentation pour ne plus la subir.

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