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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 18:38

Le 10 novembre sort en salle le film:

 

"Severn, la voix de nos enfants"

 

Severn, c'est cette enfant de 12 ans qui en 1992 pris la parole devant les grands de ce monde au sommet de la Terre.

 

Retrouvons la 10 ans plus tard dans ce film qui présentent plusieurs initiatives visant à construire un monde meilleur pour nos enfants.

 

  Petite remarque... la vidéo ci-dessous, n'est pas la vidéo de son discours de 1992, je l'ai mis en fin d'article, mais bien la bande annonce du film "Severn, la voix de nos enfants". N'hésitez donc pas à la visionner.

 

 

 


je remets également la vidéo de son discours pour ceux qui ne l'ont pas encore vu.

Ci-dessous, le lien vers sa page wikipédia
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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 10:01

On a souvent tendance à considérer l’écologie comme une préoccupation de bobo, ringarde et déconnectée des réalités économiques. Pourtant, si on se projette suffisamment loin dans le futur, on réalise que l’écologie est une des clés de l’évolution de l’humanité.

 

Bien sûr, pour que ce soit le cas, il y a un pré-requis, c’est que l’humanité ne s’autodétruise pas entre temps…

 

Si l’humanité parvient à se montrer raisonnable, sur ce plan, il y a fort à parier qu’elle se mette en quête d’une nouvelle planète et/ou  se mette à construire de grands ensembles habitables dans l’espace. Ces solutions sont déjà à l’étude, et il n’est pas besoin d’être un grand visionnaire pour deviner que ce sera le futur de l’humanité.

 

Oui, mais voilà, toutes ces solutions reposent sur une hypothèse forte, celle de pouvoir faire vivre des humains dans un milieu clos en totale autarcie. Car s’il est possible de ravitailler une station orbitale abritant quelques âmes, ravitailler une ville complète risque de poser de sacrés problèmes qui augmenteront avec la distance. Sans parler des grands vaisseaux abritant une population en quête d’une nouvelle planète à coloniser.

 

C’est sur ce point que l’écologie devient une science cruciale pour l’avenir. Aujourd’hui, les deux seules expériences à grande échelle de biosphere capable de faire vivre en totale autarcie une population ont été des échecs. C’est-à-dire qu’à ce jour, notre connaissance sur la manière dont l’écosystème nous permet de vivre n’est que partielle. Nous n’avons toujours pas compris comment un système peut se réguler lui-même pour permettre la vie. Pourtant, dans les expériences de biosphère, on avait pris soin de reproduire ce que nous pensions nécessaire, d’ajouter plusieurs petites bêtes dans la terre et ailleurs, reproduit le cycle de l’eau, d’ensoleillement, les cultures nourricières, le gibier, le recyclage des ordures etc. Mais ça n’a pas marché.

 

La connaissance que nous avons de notre écosystème ne nous permet donc pas de le reproduire à l’identique ou simplement d’en créer un viable. Pour ne pas arranger les choses, nous malmenons tellement l’écosystème qu’il devient difficile de savoir si le modèle que l’on tente de reproduire n’est pas déjà un écosystème en train de mourir d’une mort lente que la taille de la planète nous empêche de réaliser.

 

Il devient donc urgent et nécessaire de prendre soin de notre écosystème, de l’étudier, de le préserver, de le respecter, ne serait-ce que pour comprendre comment il fonctionne et avoir une chance d’être capable de le reproduire et surtout nous maintenir en vie jusqu’à ce qu’on soit capable de coloniser l’espace...

 

Loin d’être ringard et de nous ramener au temps préhistorique, l’écologie est une des clés de la survie de l’humanité sur Terre et dans l’espace pour les générations futures. L’écologie est une science moderne qui nous permettra d’éviter les erreurs du passé et surtout nous permettra d’avoir confiance en notre avenir.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:00

Je recycle un viel article de 2007 pour coller à l'actualité. La pénurie de carburant est l'occasion de faire le point sur sa conduite pour réduire autant que faire se peut sa consommation.

 

 

 


 

 

On dit souvent: “Le temps c’est de l’argent”. Chacun interprète ce dicton à sa façon, mais si il y a bien un domaine où ce dicton se vérifie, c’est en voiture...

Pour gagner du temps en voiture, il suffit de rouler plus vite. Or, augmenter sa vitesse revient automatiquement à augmenter sa consommation de carburant.  Nous achetons donc  notre gain de temps directement en carburant. A chacun ensuite de gérer le compromis entre temps gagné et argent perdu.

Par exemple, si on doit faire 100 km avec un véhicule qui consommerait environ 5 litres aux 100km à 90km/h (c’est assez réaliste avec les moteurs actuels):

en roulant à 90km/h on mettra 1 heure et 6 minutes environ et on consommera 5 litres de carburant.

En roulant à 100km/h on mettra 1 heure et on consommera 6 litres de carburant. Le passage de 90 à 100 km/h entraînant une surconsommation de 20%, gagner 6 minutes aura coûté 1 litre de carburant.

En roulant à 120km/h on mettra 50 minutes et on consommera 7,5 litres de carburant. Le passage de 90 à 120km/h entraînant une surconsommation de 50%, gagner 1 quart-d’heure aura coûté 2,5 litres de carburant.

Ces quelques exemples permettent de comprendre que rouler à 60km/h au lieu de 50km/h en ville sur un trajet assez court, ne permettra pas de gagner beaucoup de temps.

Au delà du rapport temps/argent, la façon de conduire influence considérablement la consommation d’un véhicule. Par contre dans ce cas, on “n'achète” rien avec le carburant, on le gaspille tout simplement...

Par exemple, une conduite agressive (fortes accélérations, freinages tardifs ) augmente la consommation de 40% environ par rapport à une conduite normale.

A chaque freinage, on transforme de l’énergie cinétique en chaleur dans les disques de freins. Or, l’énergie cinétique a été obtenue par injection de carburant (donc des sous...). C’est à dire qu’à chaque fois qu’on freine, on dissipe ( donc on gaspille) de l’énergie payée (sous forme de carburant), mais pas utilisée... Pour le coup, cette dépense ne s’est même pas traduite par un gain de temps. D’où l’importance d’anticiper les freinages et de préférer lever le pied assez tôt, plutôt que de freiner très tard. Pour cela, il faut garder une distance convenable avec le véhicule qui précède.

Les dépassements qui engendrent un gain de temps discutable, coûtent également très cher en carburant, le régime moteur étant très élevé lorsqu’on double. Il faut toujours se demander si on est prêt à payer pour doubler quelqu’un qui au final roule quasiment à la même vitesse que nous. Ou si on est prêt à payer pour éviter que quelqu’un ne nous dépasse.

Les petits trajets coûtent également très chers. En effet, quand on prend sa voiture, il faut savoir que lors du premier kilomètre le véhicule consommera 50% de carburant en plus, le temps de chauffer, et 25% le deuxième kilomètre. Quand on pense qu’une grande quantité des trajets réalisés en voiture le sont pour une distance inférieure au kilomètre... C’est cher payé pour le temps gagné...

Après l’argent que l’on perd bêtement par notre façon de conduire, il y a ensuite l’argent que l’on perd bêtement sans s’en rendre compte.

Par exemple, des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une surconsommation de 6%, laisser une galerie sur la voiture augmente la prise d’air donc la consommation. Trimballer des tonnes de trucs dans son coffre augmente le poids de la voiture donc la consommation. Bougies encrassées, moteur non entretenu augmentent également la consommation.

En fait, sans le savoir, nous gaspillons énormément d’argent avec notre voiture. Nous payons le service qu’elle nous rend bien plus cher que ce qu’il coûterait vraiment si on faisait attention. Nous ne partons pas avec l’argent de la caisse, c’est la “caisse” qui part avec notre argent...

Economiser du carburant ne permet pas seulement d’augmenter son pouvoir d’achat, cela à un effet direct sur la pollution de notre belle planète. Pour donner un ordre d’idée, si simplement tous les automobilistes respectaient les limitations de vitesse, la France économiserait chaque année 700 000 tonnes de carburant, ce qui éviterait de dégager 2,2Mt de CO2. C’est déjà pas mal... et si en plus on appliquait les règles de l'éco-conduite, je vous laisse imaginer les Millions de tonnes de CO2 qu’on ne rejetterait plus dans l’atmosphère. Pour le coup, prendre un peu plus soin de notre planète nous ferait gagner pas mal d’argent.

L’éco-conduite permet réellement d’augmenter son pouvoir d’achat. Faites le calcul de l’argent que vous dépensez par an en carburant et retranchez de 20 à 40% vous verrez, ça fait une somme... Donc faites du bien à la planète, augmentez votre pouvoir d’achat...

Pour en savoir plus sur l’éco-conduite

http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/10conseils_gaspi.pdf
http://raga.ouvaton.org/pratique/Dossiers/Eco%20conduite/brochure%20ecodrive.pdf
http://newsletter.arval.com/documents_pdf/guide_voiture.pdf
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=12575


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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 09:42

Un site pratique et ludique pour mieux comprendre le réchauffement climatique. Visitez cette expo virtuelle pleine d'informations.

 

http://climcity.cap-sciences.net/index.php#

 

http://climcity.cap-sciences.net/images/clim_expo.jpg

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 12:18

Chaque année, le Global Footprint Network, donne la date de l’overshoot day… Qu’est-ce que c’est ?

 

C’est le jour dans l’année où nous avons consommé les ressources que peut produire la planète en 1 an. Après cette date, nous vivons « à crédit ».

 

En 2009, l’overshootday était le 25 septembre. Cette année, l’overshoot day a été franchi le 21 aout…

 

Pour en savoir plus sur l’overshoot Day (désolé c’est en anglais)

 

http://www.footprintnetwork.org/fr/index.php/GFN/page/earth_overshoot_day/

 

mais vous pourrez trouver des infos en français en remontant en la racine du site

 

http://www.footprintnetwork.org/fr/index.php/GFN/

 

Une bonne façon de visualiser notre impact sur Dame Nature.

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 23:30

Histoire de se cultiver un peu plus sur le sujet.

 

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 11:38

Ci dessous le lien vers une pétition européenne pour mettre fin au suremballage.


http://www.overpacking.eu/

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 13:05

C'est rare que je me fasse le relais d'une boite comme Orange, mais comme l'initiative me semble interessante et qu'elle peut nous aider à nous débarasser de nos vieux portable, autant le faire...


Voici le texte publié par Orange



Les 22, 23 et 24 avril 2010, que je sois client Orange ou non, je suis accueilli dans n'importe quelle boutique Orange pour y déposer les mobiles que je n'utilise plus.
 
    Les équipes Orange mobilisées durant ces 3 jours recueillent mon ancien mobile. Selon son état et son ancienneté, il sera soit démonté et recyclé, soit reconditionné pour être revendu dans les pays émergents.
 
    L'intégralité des bénéfices de l'opération sera reversée aux Ateliers du Bocage liés à Emmaüs International, pour financer la création d'ateliers de recyclage de mobiles en Afrique qui participeront au développement économique de la région.


Plus d'info à l'adresse:


http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//www.agir-reflexesverts.orange.fr/journee-du-recyclage.html

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 22:31
C’est à plusieurs reprise que sur ce blog j’ai souligné et saluer l'immense travail de l’association kokopelli. Une association qui oeuvre pour préserver la diversité des semences et permettre aux hommes de garder la faculté de se nourrir seul en plantant des graines.

Cette association est depuis de nombreuses années la cible des industriels de la semences qui voit dans cette association un danger pour le modèle économique. Malgré ça, Kokopelli tient bon.

Aujourd’hui, les industriels contre-attaquent en ayant acheté auprès des moteurs de recherche les espaces publicitaires liés au mot “Kokopelli”. Maintenant lorsqu’on tape Kokopelli sur google par exemple, la première réponse est celle de l’industriel qui se livre à un véritable acharnement judiciaire sur l’association.

comble du cynisme, ils ont même créé une variété de tomate baptisée “tomate kokopelli” pour dérouter les moteurs de recherche sur eux.

bien entendu, il n’y a strictement rien à voir entre la “tomate kokopelli” de cet industriel et l’association Kokopelli. Seule l'association vend des graines bio et reproductibles.

vous pourrez trouver plus de détails sur cette bataille juridique sur le blog de Kokopelli. N’hésitez pas à visiter leur site et si vous pouvez les aider, n’hésitez pas non plus. En tout cas, il y a une chose facile à faire dans cette guerre de l’information, c’est tout simplement de s’abonner à la newsletter de l’association. D’une part, ça les encouragera, d’autre part, ça permettra d’avoir une information juste pour ne pas vous faire “pieger” par les fausses graines kokopelli. Plus nous serons nombreux à connaitre ce qui est kokopelli et ce qui ne l’est pas, plus il sera facile d’éviter les pièges tendu par les industriels et d'acheter de fausses bonnes graines.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 22:09
Tout le monde se souvient qu’avant de s’appeler la grippe A H1N1, la grippe que nous subissons aujourd’hui s’appelait grippe porcine. On se souvient également que très vite, les responsables de la filière porcine ont demandé aux journaux de rebaptiser cette grippe pour qu’elle ne porte pas préjudice au secteur. Avec l’argument choc qui consistait à dire que la consommation de viande de porc était sans danger.

Toutefois, comme je le soulignais dans mon précédent article, on ne peut oublier le rôle qu’a joué l’élevage industriel dans la prolifération des virus de la grippe. Attardons nous donc un instant sur l’élevage industriel. Comme chacun le sait, l’élevage industriel confine dans un espace restreint bon nombre d’animaux. Que ce soient des vaches, des poules, des porcs ou autres. Une promiscuité idéale pour le développement des virus. Il suffit de voir les quantités impressionnantes d’antibiotiques qu’on administre aux animaux d’élevage industriel pour se rendre compte à quel point un élevage est sensible aux virus de toutes sortes.

De plus, la notion de rentabilité économique a poussé nos chers éleveurs à n’utiliser qu’un nombre restreint de races différentes. Or nous savons tous que la biodiversité et le mélange des races est le processus par lequel la vie a pu se maintenir sur Terre.

Les éleveurs jouent donc vraiment avec le feu, puisque non seulement ils élèvent des races qui se fragilisent dans le temps, et de plus ils les maintiennent dans des conditions propices aux développement des virus. A cela vient se rajouter le fait qu’un virus qui se retrouverait résistant aux antibiotiques, se développerait sans aucune difficulté dans un élevage industriel.

Pour se rassurer on nous parle de la barrière des espèces, mais maintenant cet argument ne marche plus puisque la grippe que nous vivons est issue d’une transmission de l’animal à l’homme. De plus, la barrière entre le porc et l’homme est très fine car le code génétique de l’homme et du porc sont très proches. N’oublions pas, que des recherches visent à réussir à greffer des organes de porcs sur les humains, ce n’est pas pour rien.

Les virus passent leur temps à muter pour s’adapter, là où l’homme reproduit le même schéma d’élevage depuis les décennies de l’élevage industriel. Normal que ce soit le virus qui gagne.

Bien que les pandémies aient toujours existé, aujourd’hui, nous ne pouvons nier notre responsabilité dans la diffusion de la pandémie actuelle. Bien sûr que nous sommes en situation d’urgence, mais c’est une grande irresponsabilité que d’oublier les causes de cette pandémie. Aujourd’hui, il est urgent de mettre un terme à ces bombes sanitaires à retardement. Si la grippe d’aujourd’hui vous fait peur, dites vous bien que si l’élevage industriel ne change pas, nous sommes certains de voir ces épidémies se multiplier.

Il est temps de bannir la viande issue de l’élevage industriel de nos assiettes. N’attendons pas que les politiques fassent quelque chose, ils n’auront jamais ce courage. La solution ne peut venir que de nous, des choix que nous sommes près à faire. Il suffit de réduire notre consommation de viande, de préférer la viande issue d’élevages traditionnels à la viande industrielle. Par ce simple choix, nous limitons les risques des pandémies futures, nous limitons les pollutions engendrées par l’élevage industriel, nous libérons des terres aujourd’hui destinées à l’élevage industriel pour l’alimentation humaine. Un choix de bon sens qui n’as que des avantages.

aujourd’hui, notre surconsommation de viande, en dehors des pandémies entraînent maladies cardiaques, cholestérol et autres maladies. Nous pensons que ce sont les animaux qu’on gave, mais la réalité, c’est que ce sont les hommes qui sont gavés. On leur fait manger bien plus de viande que de raison.

Alors ouvrons les yeux sur les causes de la pandémie actuelle et faisons des choix. Faisons le choix d’une alimentation responsable, ne jouons pas avec le feux, et encore moins avec les virus. Car, eux ne se posent pas de questions, si on leur donne un terrain favorable, ils se multiplieront et leurs nombres augmentera leur capacité à muter et à résister aux traitements.

N’attendons pas les autres grippes, agissons dès maintenant.
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