Samedi 5 juillet 2008
Faut-il être violent avec les gens violents?

quel sentiment aimerions-nous susciter chez une personne violente?

voulons nous susciter en lui plus d’amour ou plus de haine?

Et nous? que voulons-nous? Eprouver une victoire sur la violence? Jouir de voir l’autre humilié ou puni? quel sentiment cherchons-nous lorsque nous souhaitons stopper la violence?

Si notre but est la fin de la violence, on y répondra en étant soi-même la fin de la violence. Si la violence suscite en nous plus de violence, nous ne faisons qu’alimenter le feu que nous voulions éteindre.

Si l’on veut mettre fin à la violence, il faut que celle-ci s’épuise, pas qu’elle change de camp... Si l’on veut mettre fin à la violence, il faut avoir les bons gestes, les bons mots, mais surtout garder l’esprit en paix, sans haine. Il faut agir sans susciter plus de violence. Il ne faut pas se laisser entraîner par la violence de l’autre, il faut avoir la force de continuer à incarner l’amour et la compassion pour que doucement le feu de la haine s’éteigne.

Les mots et les gestes ont bien plus de pouvoir qu’on ne l’imagine lorsqu’ils touchent le coeur des êtres.  Ne sous-estimez jamais votre capacité à rayonner une énergie positive et douce qui s’opposera à l’énergie de la colère et de la haine.

Je sais que beaucoup d’entre vous me diront que c’est plus facile à dire qu’à faire. Peut-être, mais je peux vous affirmer qu’en n’éprouvant aucune haine vous pourrez désamorcer bien des situations.
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Jeudi 19 juin 2008
C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il a reçu.

Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.

N'éssayez pas de devenir un homme qui a du succès, mais un homme qui a de la valeur.

La valeur d'un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Dimanche 15 juin 2008
On pourrait trouver mille réponses à cette question, mais si on revient au point le plus fondamental, nous faisons la guerre quand nous avons échoué à nous entendre...

Les causes de la guerre sont multiples, mais ce qui garanti une paix solide et durable vient essentiellement de notre capacité à tisser des liens avec les autres. Partager, comme on partage au sein d’une famille, respecter, comme on respecte ceux que l’on aime. Voilà ce qui conduit les hommes à vivre en paix. Dès que les hommes s’entraident, les sources de conflits disparaissent. Dès que les hommes partagent, ils plantent les graines d’une paix durable.

Faire et entretenir la paix ne demande pas d’armes sophistiquées. Juste de la volonté, de l’amour, du respect et de la tolérance. Pour vivre en paix, il faut que l’humanité se considère comme une seule et même famille habitant la même maison, la planète Terre. Cette maison peut nous abriter et nous protéger tous. Elle peut tous nous nourrir à notre faim, mais pour cela, il faut partager. Réaliser que nous n’aimerions pas être à la place de celui qui naît du mauvais côté de la frontière, et faire en sorte que tout le monde puissent vivre dignement. Il ne doit pas y avoir de fatalité dans son lieu de naissance.

Il appartient à chacun de nous de développer notre richesse intérieure, nos vraies qualités humaines. A chaque fois que nous éprouvons de la haine, de la colère, de la jalousie, de l’égoïsme, nous devrions nous demander pourquoi nous abandonnons les conditions d’une paix intérieure et extérieure. Nous ne faisons rien de bon lorsque nous sommes sous le coup de ces états mentaux si destructeurs pour nous et pour les autres.

Je n’ai pas de conseil à donner, juste envie de faire le voeux qu’on finisse tous par réaliser que l’amour est la plus grande force.
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Lundi 26 mai 2008
Le gouvernement lance à partir du 2 juin une consultation public sur le thème "animal et société". L'occasion de remettre les choses à plat et de parler du statut de l'animal, de la tauromachie etc. Une occasion à ne pas rater pour tous ceux qui veulent participer à ce débat et faire bouger les choses.

voici le lien

http://www.animal-societe.com/

C'est l'occasion ou jamais.
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Vendredi 9 mai 2008
Nos salles de cinéma sont pleines de super héros aux super pouvoirs qui sauvent le monde. Certainement le besoin d’entretenir le mythe du sauveur de l’humanité. Bizarrement, nos super héros, ne sauvent pas le Darfour, l’Ethiopie, où n’importe qu’elle autre région du monde où se développe la famine et la misère. Non! Nos super héros préfèrent en général sauver l’Amérique. Et même lorsque les extra-terrestres attaquent, c’est souvent en Amérique. A croire que le rêve américain a franchi les frontières de notre Voie Lactée et poussent les êtres des galaxies lointaines à rendre visite à la patrie de l’oncle SAM.

Plus sérieusement, si nous regardons l’état du monde, et réfléchissons un instant aux super pouvoirs qu’il faudrait posséder pour le sauver, on s'apercevra que voler dans les airs, posséder un super rayon laser, avoir une force surhumaine, une super technologie ou que sais-je encore ne serait pas vraiment d’une grande utilité...

Les super pouvoirs qu’il nous faudrait pour sauver le monde, nous les avons tous, mais c’est plus facile de rêver de superman, que de réveiller nos pouvoir enfouis... On se sent moins impliqué...

quels sont nos super pouvoirs? Inutile de chercher plus loin, nous les connaissons tous.

Amour, solidarité, compassion, altruisme, tolérance. C’est vrai, ça peut surprendre, mais imaginez un seul instant un monde où ces valeurs seraient partagées par tous.

si nous avons besoin de super pouvoirs, nous n’avons pas besoin de plus que ceux-là. Qu’une partie de la population devienne invincible, ne rendra pas le monde plus juste et équitable. Que les gens soient imprégnés de solidarité, de compassion et d’amour pour les autres, et le monde mangera à sa faim.

Malheureusement, nous sommes toujours empêtrés dans les théories confortables du style: c’est pas notre fautes, c’est la faute des autres, si les autres changent, nous changerons, etc, etc.

Il est là notre manque de courage. Quel effort sommes nous prêt à faire pour mieux vivre ensemble? Que nous faut-il pour que nous ayons le courage de l’amour, la solidarité, la compassion, l’altruisme et la tolérance?

Il faut inverser le sens de la réaction en chaîne. arrêter de se dire qu’on devient violent car l’autre est violent, qu’on devient égoïste car l’autre est égoïste. C’est un peu trop facile, on se limite ainsi à n’être que la réaction du comportement de l’autre. Pour inverser la tendance, il faut du courage. Il faut aimer pour que l’autre finisse par abandonner la violence, donner pour que l’autre abandonne l’égoïsme et ainsi de suite. Nous devons choisir la réaction en chaîne que nous souhaitons. Si nous nous disons capable de changer si les autres changent, alors ne doutons pas que changer notre attitude peut faire changer les autres.

Ces super pouvoirs sont à notre portée, il ne nous faut pas grand chose pour les développer. Nous pouvons tous être des super héros qui sauvent le monde. Je sais qu’on va encore me dire que je suis utopiste, mais entre regarder un superman qui sauve l’Amérique ou rêver un monde où chacun aurait foi dans les super pouvoirs que nous avons tous, j’ai fait mon choix...

Et personnellement, il me semble plus facile d’apprendre à aimer son prochain, apprendre à partager, plutôt que de voler dans les airs et soulever une locomotive d’un doigt...

Je compte sur vous mes super héros!
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Mardi 15 avril 2008
Le monde a un grand besoin de solidarité. C’est par cet aspect que j’ai choisi d’aborder la crise alimentaire que traverse la planète. Les quantités produites chaque année parlent d’elles-même, il n’y a pas de crise de la production, juste une crise de répartition. Si il y a crise, c’est dans le partage, si quelque chose manque, c’est de la solidarité...

Revenons à des choses basiques. L’homme pour se nourrir, à besoin d’eau, de végétaux, de minéraux et de viande (bien qu’en tant que végétarien je me passe assez facilement de cette dernière).

L’eau, l’homme se la procure directement, au traitement prêt.

Les végétaux, il les cultive ou les récolte dans la nature

La viande, il la chasse ou l’élève.

Il faut donc à l’homme des terres pour cultiver de quoi se nourrir et nourrir les animaux qu’il mange. Si nous prenons le nombre d’être humain sur Terre et les besoins alimentaires nécessaire à chacun, nous avons largement assez pour nourrir tout le monde.

Alors où ça pêche?

Plutôt qu’un long discourt, j’ai préféré faire un dessin...


Malheureusement, pour satisfaire une envie de viande de plus en plus croissante d’une faible partie de la population mondiale, de plus en plus de terres cultivables sont affectées à l’alimentation du bétail d’élevage. Quasiment les 2/3! à cela se rajoute pour les mêmes, les cultures d’exportation comme le café, le coton etc. Puis viennent maintenant les biocarburants.

L’équation n’est plus tenable, ça ne peut plus marcher, il est temps de retrouver la voie de la raison. Nous devons être tous solidaires, partager les ressources de manières plus équitables.

Pour nous la crise alimentaire se traduit par une augmentation de la farine et des pâtes. Pour beaucoup, c’est simplement la mort...

On peut disserter des heures et des heures sur les responsabilités d’untel ou untel. c’est la faute des politiques, des riches etc. Le mécanisme on le connaît, c’est nous qui consommons trop. On nous “invite” à consommer toujours plus, et sagement on le fait...

Pourtant si la demande se réduit, la production aussi. On peut se donner bonne conscience en se disant: “puisque c’est produit autant le manger”, Mais ce qui est encore plus vrai, c’est que si on ne le mange plus, ça ne sera plus produit...

Je sais que c’est utopiste de penser qu’ayant conscience de ce problème, nous allons naturellement réduire notre consommation, pour permettre aux autres de simplement vivre. Mais les faits sont là! Nous n’avons pas besoin des politiques, des grands financiers pour réduire notre consommation, cela ne dépend que de nous. Personne ne nous dira par exemple que consommer de la viande midi et soir, c’est déjà être dans l'excès alimentaire. Nous devons consommer non pas pour notre bien-être, juste pour faire tourner l’économie.

On focalise sur les biocarburants, mais il ne faut pas oublier que l’élevage industriel est le premier consommateur de l’agriculture mondiale. Nous mangeons trop de viande. si nous arrivions à supprimer la viande d’un ou plusieurs repas par semaine, le monde irait déjà beaucoup mieux.

Face à cette pénurie, seule la solidarité est capable d’apporter une réponse viable à long terme, seule la modération de la consommation des pays riches permettra de redonner à manger à ceux qui souffrent. Il ne tient qu’à nous de faire ces choix.

par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Samedi 12 avril 2008

Utilisons notre intelligence à bon escient. Sinon, en quoi sommes-nous supérieurs aux animaux?



Sa Sainteté le Dalaï-Lama
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Mercredi 26 mars 2008
Parfois, il me prend une envie. Une envie de gâteau au chocolat... Je me dirige alors dans la cuisine, ouvre les placards, poussent les paquets de pâtes, de céréales ou autres pour rassembler tout les ingrédients nécessaire à donner vie à mon envie. Les plats, les oeufs, la farine, le beurre et... pas de chocolat!!!!

La mère de Forest Gump disait: “la vie c’est comme une boîte de chocolat. On ne sait jamais sur quoi on va tomber...” Pour ma part, c’est avec mon gâteau au chocolat que je vais un peu philosopher sur la vie...

Alors que faire lorsqu’on veut faire un gâteau au chocolat, et qu’on n’a pas de chocolat..? Comme il s’agit d’une métaphore, on oubliera de suite les solutions du style:

- je vais en acheter
- je demande au voisin
- j’appelle choco-express pour m’en faire livrer
- je fabrique du chocolat dans mon synthétiseur atomique

La première des solutions, c’est de rester avec l’envie de gâteau au chocolat, ou plus exactement la déception de ne pas en avoir. En général, cette attitude ne nous met pas dans les meilleurs dispositions mentales: “eh mer..! fait chi..  !!!”

Deuxième solution, on rassemble tous les ingrédients dont on dispose, et on se dit:
“que puis-je faire de bon avec ça..?” ça sera peut-être un cake à la vanille, une tarte aux pommes ou autre chose.

C’est un peu comme cela que je vois la vie. On ne dispose pas toujours des ingrédients qu’on aurait souhaité, mais on a toujours le pouvoir de se dire:

“que puis-je faire de bon avec ce que j’ai?”

De ce choix, découle notre état d’esprit du moment, la capacité d’être bien ou mal. notre humeur dépend fortement de la manière dont on pense. Plusieurs études l’on même démontré de manière très simple.

Il suffit de demander à un groupe de personnes de rédiger sur une feuille de papier une liste de 10 choses qui ne va pas dans leur vie. Dans le même temps, on demande à un autre groupe de faire également une liste, mais cette fois-ci avec 10 choses qui vont super bien dans notre vie.

Le résultat est sans appel. Lorsqu’on demande aux groupes comment ils se sentent, le deuxième se sent largement mieux que le premier. Pourquoi? Simplement parce que le premier était dans une attitude mentale négative alors que le deuxième se mettait dans un état d’esprit positif.

Nous n’avons pas toujours la chance de pouvoir faire le gâteau qu’on aimerait manger, mais nous prendrons toujours plaisir à manger le gâteau que nous aurons réussi à faire.

Je vous laisse, j’ai un gâteau au yaourt qui est bientôt prêt...

Soyez heureux!
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Samedi 9 février 2008
Il y a quelques temps encore, pour entrer dans le bâtiment où je travaille, il me fallait franchir un sas composé de deux doubles portes. Les portes n’étaient pas spécialement faciles à ouvrir, et l’hiver, lorsqu’elles restaient ouvertes, un froid glacial envahissait le couloir sur lequel elle donnaient.

Mais on n’arrête pas le progrès. Cette année, le Père-Noël avait dans sa hotte, de belles portes automatiques qui après quelques travaux, équipèrent le fameux sas. La classe! Une entrée toute neuve. Maintenant, lorsque j’arrive, inutile de sortir les mains glacées que je réchauffe tant bien que mal dans les poches de mon pantalon. Non! Il me suffit d’avancer, de garder mon pas décidé et volontaire, et d’avoir confiance en la technique. Un capteur détectera ma présence et, sans que je lui demande, actionnera les portes.

Les premiers jours, j’avais presque envie d’entrer et sortir du bâtiment, juste pour jouer avec les portes, mais comme on ne me paie pas pour ça, j’ai abandonné cette folle idée... Néanmoins, après quelques jours, je fini par me rendre compte que quelque chose avait changé. Quelque chose n’était plus comme avant. Ce qui avait changé, c’était les gens que le sas avale ou recrache à longueur de journée.

Avec les anciennes portes, nous faisions tout le temps attention qu’il n’y ai personne derrière. Si c’était le cas, nous tenions la porte, quitte à faire une pause pour laisser le temps à la personne d’arriver. On se disait merci, on se regardait, se souriait, et si on se connaissait, on échangeait quelques mots. Maintenant, ce n’est plus le couloir qui est froid, mais l’ambiance... chacun reste dans sa bulle. Plus besoin de faire attention l’un à l’autre, le capteur et là pour ça. Plus besoin de politesse ou de galanterie, chacun peut resté concentré sur ce qu’il a à faire...

Je vous rassure, je ne vais pas monter une association pour l’abolition des portes automatiques... C’est juste une façon de souligner que souvent, des progrès comme celui-ci destiné à nous simplifier la vie, nous enlève, sans que nous n’y prenions garde, des interactions que nous avions avec nos semblables. Ce qui est dommage, ce n’est pas de perdre ces interactions, mais simplement de ne pas s’en rendre compte. Nous avons encore un peu moins besoin de faire attention aux autres.

Heureusement, il me reste les portillons de tourniquet dans le métro pour avoir la chance de tenir la porte à une jolie femme... C’est d’ailleurs assez amusant de regarder les gens interagir entre eux. Ceux qui ont la chance d’avoir encore des portes à l’ancienne à franchir peuvent s’en rendre compte. Si par exemple on ne veux pas tenir la porte à quelqu’un, on accélère le pas pour mettre la distance nécessaire qui fait comprendre à l’autre qu’il était trop loin pour qu’on lui tienne la porte. Si c’est une jolie femme qui avance, il n’est pas rare de voir un homme adapter son pas pour se synchroniser avec le moment où elle devra franchir la porte afin de lui faire cette politesse et avoir un sourire en échange. La porte agissant comme un goulet d’étranglement, nous étions obligé de faire attention les uns aux autres bien avant d’arriver sur elle...

Ce sont tout ces petits échanges gratuits, sans attente particulière que je regrette d’avoir perdu avec les portes automatiques. Les portes s’ouvrent plus facilement mais les coeurs se ferment encore un peu plus. Une société humaine a besoin de ces échanges qui tissent des liens permanents entre les êtres. Ne nous éloignons donc pas un peu plus les uns des autres. Soyons vigilant et...

Portez-vous bien...
par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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Samedi 15 décembre 2007
Le monde est UN, votre culture est ce qui manque à la mienne, votre regard aide le mien à devenir plus vaste, vous savez ce que j’ignore, ensemble nous sommes imbattables.

Ne nous éloignons pas les uns des autres, ne nous voyons pas différents mais complémentaires, chacun de nous est une partie d’une même humanité.

Pas d’avenir dans la haine, n’ayons pas peur de laisser nos enfants grandir et rire ensemble, ils feront la paix que nous n’avons pas eu le courage de faire.

par Genfi publié dans : Valeurs humaines
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