Dimanche 13 juillet 2008
Alexis, un pote de boulot a écrit à l'ONF pour savoir si il lui était possible de ramasser du bois mort en forêt. L'ONF lui ayant fait une réponse fort interressante, je lui ai demandé l'autorisation de la publier sur mon blog.
 

Voici la réponse:
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Bonjour

Suite à votre email, je suis au regret de vous informer qu’il n’est pas délivré d’autorisation de ramassage de bois mort en forêt domaniale en Île-de-France. Par contre vous pouvez prendre contact avec le forestier le plus proche de chez vous (en l’occurrence pour les forêts de Verneuil vous devrez contacter Mr XXXXXXX au XX XX XX XX XX) qui pourra peut être vous proposer une cession, à prix modique, de bois de chauffage en un lieu précis et dans un délai précis à définir avec lui.

Le bois mort, comme tous les autres produits de la forêt, appartient au propriétaire de la forêt, y compris en forêt domaniale (domaine privé de l’Etat) Il est d’ailleurs utile de le conserver pour les raisons suivantes : biodiversité forestière : les arbres et branchages morts, gisants ou sur pied, sont le refuge et la nourriture de nombreuses espèces animales ou végétales (insectes, petits mammifères, oiseaux, champignons, …

Outre les branchages nous conservons d’ailleurs des arbres morts ou dépérissants, favorables aux oiseaux cavernicoles, aux insectes xylophages et aux chauves-souris. Avec les feuilles, ils permettent la reconstitution de l’humus qui enrichit le sol en matières nutritives nécessaires aux arbres et arbustes

il permet de lutter contre le piétinement et donc le tassement du sol : cela est particulièrement vrai en Ile de France où la fréquentation du public (promeneurs, VTT, ..) est forte. Pour nous la présence de branchages sur le sol forestier n’est donc nullement due à un déficit de propreté de la forêt.

D’autre part une autorisation de ramassage de bois mort revient à autoriser la collecte de bois gisants sur l’ensemble d’une forêt, ce qui est rapidement incontrôlable dans le contexte francilien . Bien sûr dans des situations différentes (parcs urbains, risques d’incendie, …), l’enlèvement des rémanents peut être préconisé localement.

Espérant avoir répondu à vos interrogations et vous remerciant pour l’intérêt que vous portez à la forêt.

NR
par Genfi publié dans : écologie
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Dimanche 25 mai 2008

Déçu comme beaucoup par l’attitude du gouvernement sur les OGM, je ne peux qu’être mis devant le fait accompli. Nous avons au moins appris une chose, pour ceux qui ne l’avaient pas remarqué, notre démocratie est déjà bien loin… Le gouvernement peut argumenter haut et fort qu ‘il a respecté le principe de démocratie, mais cela ne résiste pas à l’analyse.


D’abord, une démocratie, on le répète, est un système politique dans lequel le peuple est souverain. C’est-à-dire que le peuple élit un gouvernement pour que celui-ci conduise une politique acceptée par la majorité. Pour les OGM, la très grande majorité des français sont contre. Le gouvernement n’est donc pas en phase avec son peuple.


Deuxièmement, l’assemblée a refusé par deux fois ce projet de loi. L’assemblée censée être la porte-parole du peuple. Par deux fois, les députés ont dit NON. Un grand nombre de députés de la majorité ayant choisi de voter avec leur pied en allant faire un tour au moment du vote pour permettre à l’opposition d’être majoritaire en nombre de voix.


Déjà à ce moment certains députés ont admis du bout de lèvres subir de très fortes pressions de la part des semenciers OGM. Pour faire passer ce texte de loi, le gouvernement a donc usé d’un argument vraiment anti-démocratique, qui consiste à menacer de sanctions tous les députés UMP qui ne voteraient pas ce texte de loi. C’est à ce prix que la loi a été voté et la démocratie c’est envolée.


Maintenant que c’est voté, que faire ?


Fort heureusement ce gouvernement a un mode de fonctionnement très basique : pognon, pognon, pognon….


 Le gouvernement n’attend qu’un chose de nous, que nous soyons les consommateurs sages et disciplinés permettant à ceux qui manipulent nos politiques de faire des d’immenses bénéfices. Ils se disent qu’une fois la loi votée, nous n’aurons d’autre choix que de manger leurs OGM sans mot dire.


Avons-nous vraiment envie de leur donner raison ?


Que sommes nous prêts à faire pour montrer notre volonté de ne pas consommer des OGM ? De quels moyens d’actions nous disposons pour faire valoir le choix de la très grande majorité des français ?


Il y a bien sûr le mouvement des faucheurs volontaires, mais là, ce n’est pas à moi à pousser à ce genre d’action, chacun a son libre arbitre. Mais il y a surtout nos choix et nos porte-monnaie. Nous pouvons vraiment montrer au gouvernement que nous sommes viscéralement  attaché à la liberté de consommer sans OGM en refusant de les acheter.


Pour nous aider dans cette tache, Greenpeace a établit une liste des produits qui contiennent des OGM. Si l’on veut vraiment combattre les OGM dans la plus grande légalité, voici notre meilleur moyen d’action. Prendre connaissance de cette liste et refuser d’acheter les produits en contenant. Cette liste est disponible sur le site de Greenpeace :

 

http://www.greenpeace.org/raw/content/france/press/reports/guide-ogm-greenpeace-2006-2.pdf

 

une autre liste :

http://www.coach-gym.com/blog/2006/12/27/7-liste-produits-contenant-ogm


Pour ma part, en plus de ne plus consommer ces produits, je vais écrire quelques courriers à ceux qui utilisent des OGM pour les informer que j’arrête de consommer leurs produits qui en contiennent et qu’il est de mon devoir d’informer mon entourage. On peut me dire que cela ne va pas servir à grand chose. C’est vrai si je suis seul. Mais les industriels n’ayant qu’un objectif : faire du profit, si nous sommes plusieurs à le leur dire, cela infléchira  sans aucun doute leur position.


Cela va t-il coûter plus cher de ne pas manger des OGM ?


Cela dépend de nos choix et de nos possibilités. La premières, c’est de bannir simplement certains produits que nous consommions et de ne pas les remplacer. Là, ça ne coûtera rien, si ce n’est l’impression qu’il nous manque quelque chose. Beaucoup de ces produits n’étant pas des produits de premières nécessité, cela ne devrait pas être trop difficile à gérer.


On peut ensuite remplacer des produits avec OGM par des produits sans. La différence de prix ne sera pas forcement significative sur tous les produits. Comme toujours à chacun de faire en fonction de ses moyens et de ses convictions.


Le geste le plus efficace, restera sans aucun doute de limiter sa consommation de viande. La majorité des OGM étant destinée à l’alimentation des animaux d’élevage. Comme nous consommons bien plus de viande que nécessaire, il est assez facile à faire. La seule difficulté à vaincre c’est que la majorité d’entre nous ne savent plus cuisiner sans viande. Pour la combattre, il suffit d’aller piquer quelques recettes chez les végétariens, pour trouver des idées de repas sans viande. N’importe quel moteur de recherche vous donnera accès à des milliers de recettes si vous tapez « recette végétarienne » dans votre champ de recherche.


En résumer, nous pouvons tous agir à notre niveau en supprimant un ou plusieurs produits contenant des OGM en fonction de nos moyens.


C’est à nous qu’il appartient de construire un monde sans OGM. Pas à nos politiques dont la docilité envers les semenciers n’est qu’un secret de polichinelle. Je fais partie des gens qui veulent pouvoir continuer à produire et consommer sans OGM, tant que j’aurai les moyens d’agir pour aller vers ça, je n’abandonne pas.


Mon porte-monnaie, mes choix et ma parole seront mes armes !


Aux armes citoyens…

par Genfi publié dans : écologie
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Lundi 28 avril 2008
Il parait qu'environ 50 milliards de mégots sont jeter chaque année sur le sol...

Je n'ai pas spécialement envie de faire la morale aux fumeurs, mais juste envie d'être constructif et positif pour résoudre ce petit soucis.

Il existe de plus en plus de modèles différents de cendrier de poche qui peuvent permettre à ceux qui souhaitent d'éviter de laisser leurs mégots sur le sol. En tapant "cendrier de poche" dans un moteur de recherche, on s'appercevra que l'offre est vraiment variée.

Pour vous faire gagner du temps,  voici quelques liens:

http://www.megopack.com/index.php
simple et efficace

http://www.mego-killer.com/
très mode

http://www.vegea.fr/cendrier-de-poche-publicitaire.htm
petit et pratique

http://www.rakuten.co.jp/izumiya-ty/429816/457825/485418/#540386%22
pourquoi pas...

Enfin, bref,  n'hésitez pas à fouiller sur le net pour trouver votre petit cendrier tendance.

Et si vous n'êtes pas fumeur, n'hésitez pas à transmettre l'info à un fumeur.

par Genfi publié dans : écologie
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Lundi 14 avril 2008
Peut-être que certains d'entre vous ont envie de savoir quelle était la position de leur député sur le vote de la loi concernant les OGM.

Pour le savoir, il suffit de consulter le site de l'assemblée nationale qui met à disposition le détail de chaque vote.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0098.asp

C'est ainsi que j'ai appris que mon député (heureusement je n'avais pas voté pour lui...) a voté pour... D'où ma grande déception!

On pourra également se rendre compte que les abstentions n'ont bizarrement touché que les gens de l'UMP et du Nouveau Centre. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils ont été "invités" à s'abstenir plutôt que de voter contre, à chacun de se faire son opinion.

J'en profite pour remercier les 10 membres de l'UMP et le seul menbre du Nouveau Centre qui ont  choisi d'ajouter leur voix à celles de l'opposition, car franchement, j'ai du mal à croire que pour être pro-OGM il faille être de l'UMP. A moins que dans chaque député UMP, il y ai un gène qui prédispose à la culture OGM... ou à la docilité envers la ligne du parti... allez savoir...






par Genfi publié dans : écologie
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Jeudi 10 avril 2008
Un merci à toupidek pour le lien vers la pétition pour défendre le bio

Le blog qui explique la démarche et fait le point sur le projet de loi
http://www.amendement252.blogspot.com/

et le lien vers la pétition
http://petition2.yeppa.org/index.php



C'est assez encourageant de voir la vitesse avec laquelle se remplie la pétition.
par Genfi publié dans : écologie
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Mercredi 9 avril 2008
Voilà des années que nous sommes englués dans un débat pro et anti-OGM, alors qu’en fait, le débat est plutôt OGM contre BIO. C’est un peu trop facile d’accoler une étiquette “anti”, compte tenu de la forte connotation négative qu’elle contient. Avec certaines réserves, on pourrait tout aussi bien appeler un pro-OGM un anti-BIO, et dans ce cas, la connotation négative “anti” serait portée par ceux qui aimeraient voir nos champs remplis de semences brevetées.

Le principal message des pro-BIO (ou anti-OGM) n’est rien d’autre que celui de pouvoir continuer à produire et consommer BIO. Où est le mal? Quelque soit l’évolution des techniques OGM, si des gens veulent produire et consommer BIO, pourquoi n’auraient-ils pas le droit de le faire?

De même, si certaines personnes ont foi dans les OGM, elles doivent elles aussi pouvoir le faire. Mais pour cela il faudrait que les cultures OGM ne nuisent pas aux cultures BIO.

Nous touchons là, le coeur du problème des OGM. Il est impossible à une parcelle OGM de cohabiter avec une parcelle BIO. Et le problème est d’autant plus épineux qu’une parcelle OGM peut contaminer une parcelle BIO sur de très grandes distances.

BIO et OGM représentent deux secteurs économiques distincts. Les deux ont le droit de prospérer. Mais la liberté de l’un ne doit pas être entravée par la liberté de l’autre. Comme dit le proverbe:

La liberté de chacun s’arrête où commence celle du voisin.

Le meilleur argument pour promouvoir les OGM, serait donc de garantir à ceux qui veulent produire et consommer BIO qu’ils pourront continuer à le faire. C’est malheureusement l’inverse qui se passe. Comme on sait que les OGM porteront un sérieux préjudice au BIO, on fait tout pour rendre ce préjudice légal...

Par exemple, pour qu’un agriculteur BIO ne puisse pas se retourner contre un autre agriculteur qui aurait contaminer ses cultures en cultivant des OGM, on vote des lois pour autoriser les OGM dans le BIO. Comme cela on pourra dire à l’agriculteur BIO: “vous pouvez continuez à vendre sous le label BIO, vous n’avez donc subit aucun préjudice”. La grande majorité des lois sur les OGM qui sont votées aujourd’hui, ne servent qu’à protéger l’industrie des OGM contre les préjudices qu’elle fait subir à l’agriculture BIO et à l’environnement.

C’est l’inverse qu’il faudrait faire! Dire: “Ok, vous voulez cultivez des OGM? d’accord, mais au moindre préjudice causé à l'environnement et à l’agriculture BIO, vous serez tenu pour responsable”. Pourquoi les industries OGM n’acceptent pas cette contrainte? Car à les écouter, tout est sous contrôle...

Cet acharnement à mettre en place des lois pour protéger l’industrie OGM des préjudices qu’elle fera subir, est en soi un aveu. L’aveu que le processus n’est pas autant maîtrisé que ce qu’on veut bien nous faire croire, l’aveu que la contamination est inévitable, et surtout l’aveu que développer les OGM, c’est faire disparaître le BIO.

Au-delà de tout argumentaires scientifiques trop souvent partisans, en tant que pro-BIO, je ne demande qu’une chose: Pouvoir garder la liberté de pouvoir produire et consommer BIO. Si les OGM nous privent de cette liberté, quelques soient les arguments scientifiques, je ferai partie des gens qui s’y opposeront en défendant le droit de produire et consommer BIO!

Entre OGM et BIO, j'ai choisi mon champ...
par Genfi publié dans : écologie
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Lundi 10 mars 2008
Pendant ces vacances, j’ai eu l’occasion de me rendre à l’exposition sur les perles au muséum d’histoire naturelle. Une belle expo, où l’on apprend comment s’obtiennent les perles, leur différences, des infos sur les huîtres qui les produisent etc.

Comme il s’agit d’un produit de luxe, on essaie par tout les moyens d’obtenir des perles bien rondes, avec un éclat parfait. Alors on cherche, on analyse, et petit à petit on comprend. On comprend, que l’environnement de la perle est primordial. Que celui-ci doit être sans défaut, d’une qualité irréprochable. Pour obtenir cette qualité, il n’y a pas d’autre solution que de transformer les zones de production de perles en véritable paradis écologique. Toute pollution en est complètement bannie, pas de pesticides d’engrais où autre sur les cultures à proximité, il est nécessaire de préserver l’équilibre naturel. C’est à ce prix que les huîtres parviendront en quelques années à produire les perles tant convoitées.

Il n’y a rien de surprenant à ce que l’environnement soit des plus purs si l’on veut obtenir des perles de qualité. Ce qui surprend, c’est qu’on est capable de nous dire que tous les pesticides et engrais que l’on répand à tour de bras dans nos campagnes sont sans effet notoire sur l’environnement et notre santé et d’un autre côté, exigé un environnement irréprochable pour obtenir de simples perles. La nature a la même sensibilité partout. Ce qui n’est pas bon pour les huîtres perlières a des chances de ne pas être très apprécié par la biodiversité qui borde nos champs. Que les micro-organismes nécessaires à un bon équilibre de l’environnement des huîtres perlières et aussi fragile que les micro-organismes qui peuplent la terre et la rendent fertile.

Les engrais et les pesticides chimiques exterminent littéralement tous les micro-organismes qui se trouvent dans la terre. En quelques années la terre devient pauvre et stérile. Elle doit ensuite être gorgée de plus en plus d’engrais chimiques pour  espérer nourrir la moindre plante. On le sait, mais si l’intérêt économique sont les perles, on protège l’environnement, si maintenant l’intérêt économique est de vendre des pesticides et des engrais, alors bizarrement ceux-ci n’ont plus d’effet...

On nous bombarde d’études pseudo-scientifiques pour nous convaincre de l'innocuité des produits phytosanitaires, alors qu’on voit bien dans le cas des perles que ces produits anéantissent la bio-diversité nécessaire à la survie de l'huître et la fabrication d’une perle de qualité.

L’interdépendance des organismes vivants est une réalité. Y a t-il un sens a la nier dans un cas et la défendre dans un autre en fonction de là où se place les intérêts économiques?

Préserver la biodiversité localement nous permettra d’obtenir de belles perles, mais préserver la biodiversité globalement fera de la Terre notre plus belle perle...
par Genfi publié dans : écologie
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Vendredi 22 février 2008
tous ceux qui mangent dans un self ou une cantine on la possibilité de voir la quantité de nourriture qu’il reste sur les plateaux lorsque le repas est fini. Le phénomène est aussi visible chez nous, mais nous en mesurons plus facilement l’ampleur dans la restauration collective. Chaque jours, ce sont des tonnes de nourriture qui partent à la poubelle car non consommées par ceux qui les ont prise.

Un gaspillage qui fait parti de notre mode de vie. La peur de manquer, la peur de ne pas avoir assez à manger, nous incite à remplir nos assiettes plus que de raison. C’est d’ailleurs assez pathétique de voir l’acharnement que certains mettent à remplir une coupe ou une assiette lorsque les entrées ou les desserts sont vendus non pas au poids, mais au récipient. Certains arrivent à ériger de véritables cathédrales d’hors-d’oeuvre dans une petite assiette pour éviter de payer les quelques centimes supplémentaires que leur aurait coûté une grande assiette. Arrivé aux caisses, les récipients débordent de compotes, fromage blanc, car s’arrêter à un millimètre du bord nous aurait laissé l’impression d’avoir été floué de quelques microcentimes. Oui, nous en sommes là...

Parmi tout ce gâchis, il y a celui de la chair animale. Chaque jours les tonnes de viande et de poissons jetées renvoie l’image d’animaux morts pour rien! D’animaux nourris et abattus sans avoir apporté la moindre calorie, la moindre protéine, à ceux qui justifie la boucherie par le besoin de se nourrir. Tout ça, simplement pour avoir eu peur de manquer, de ne pas être rassasié en fin de repas.

nous payons cette peur de plus en plus cher. en moyenne, 10 kg de céréales sont nécessaire pour faire un kilo de viande. Le cours des céréales s’envolent, mais nous gaspillons toujours autant de viande. Chaque kilo de viande jetée représente 10 kilos de céréale soustrait à l’alimentation humaine.

si on considère le bilan écologique, c’est encore pire. Des produits chimiques répandus sur et dans les sols, l’énergie consommée pour produire engrais, pesticides et faire fonctionner les élevages, les nappes phréatiques polluées, les tonnes de CO2 émises, tout ça pour rien...

Quand nous entendons que les stocks de céréales n’ont jamais été aussi bas, que la pénurie frappe déjà les populations les plus fragiles, prenons vraiment conscience de ce que nous jetons. Prenons vraiment conscience que la solution réside dans la modération. Nous pouvons continuer à manger autant, mais il faut faire l’effort de n’acheter que ce que nous consommons. Faire l’effort de réduire notre gaspillage au minimum. On n’évitera pas le gaspillage, mais on peut vraiment le réduire au strict minimum si on fait l’effort.

Il serait vraiment stupide de manquer, simplement parce qu’à une époque on a eu peur de manquer....
par Genfi publié dans : écologie
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Mercredi 30 janvier 2008
C’est à n’y rien comprendre! Alors que tout le monde au niveau national comme international tire la sonnette d’alarme en disant qu’il faut préserver la biodiversité, l’association Kokopelli vient d’être lourdement condamnée pour avoir tenté de préserver les semences naturelles de plusieurs variétés de végétaux.

Plus d’infos ici

L’humanité continue donc son lent suicide pour espérer mourir riche... quelle tristesse!
par Genfi publié dans : écologie
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Mardi 29 janvier 2008
Une petite vidéo présentant le principe d'une tour solaire.  C'est un des moyens les plus simple de produire de l'électricité, sans avoir recour  à des matériaux compliqués. ça marche avec le même principe qu'un tuyau laissé en plein soleil, à la différence près , qu'ici c'est l'air qui est chauffé et qui monte naturellement. Ce qui entraine les turbines.

par Genfi publié dans : écologie
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